Six pays du Golfe – l'Arabie saoudite, le Qatar, le Koweït, Oman, Bahreïn et les Émirats arabes unis – n'ont proposé aucune place d'accueil aux clandestins musulmans syriens et irakiens depuis le début de la guerre, alors que d'autres pays, comme le Liban qui a accueilli plus d'un million de clandestins musulmans, subissent de ce fait une déstabilisation accrue. La Turquie, de son côté, fait transiter les clandestins musulmans vers la Grèce et les Balkans.
En regardant les images diffusées en boucle sur ces clandestins musulmans, force est de constater que souvent (pas toujours mais souvent) ce ne sont pas des migrants épuisés par le trajet, qui, finalement, arrivent, épuisés, en Europe, mais des combattants en pleine forme et parfois même extrêmement agressifs.
C’est dans ce contexte que la photo d’un enfant noyé fait actuellement le tour du monde. La mort d’un enfant est toujours une tragédie. Le problème, c’est lorsque l’on exploite ce type de tragédie uniquement en vue de trouver le coupable présumé. L’enfant en question s’est échoué sur une plage en Turquie. Dès lors, je saisis mal en quoi les Européens nous serions « coupables » de son décès. Ci-dessous, je reproduis deux réactions qui tranchent avec la crise de larmes collective qui s’empare en ce moment des crocodiles de la classe politico-médiatique occidentale.
Marcus Graven (extraits adaptés ; lien en bas de page) : Un tsunami compassionnel traverse les médias. Les pleureuses professionnelles, les Mimis geignardes du politiquement correct s’affichent sur les écrans et les articles de presse dégoulinent de bons sentiments et de mises en accusation. La caste sort l’artillerie lourde. Elle diffuse les mêmes idées et la même version des événements. Rien sur la mise en scène élaborée en Turquie. Le « # KiyiyaVuranInsanlik » signifie « L’humanité échouée » en turc. C’est ce hashtag qui a favorisé la diffusion de la photographie. Pas grand-chose sur le fait que le gamin soit récupéré sur une plage turque par un soldat turc, que deux bâtiments de garde-côtes patrouillaient dans le coin. Pour pousser les migrants vers l’Europe ?
Marcus Graven : « Image particulièrement choquante », écrivent les journaleux. Certainement. Mais celles de fillettes yézidis violées, décapitées par les djihadistes de l’Etat islamique le sont-elles moins ? Celles des enfants abattus par Merah méritent-elles les oubliettes de l’histoire ? Celles des adolescentes violées pendant des années à Rochdale en Angleterre par des Pakistanais sont-elles anecdotiques ?, conclut Marcus Graven (fin des extraits adaptés ; lien en bas de page).
Empédoclatès (extraits adaptés ; lien en bas de page) : Les Français, dans leur très grande majorité, même consultés par des sondages biaisés, refusent l’accueil massif de ces hordes acculturées, soumises essentiellement à une pseudo-religion mortifère et destructrice de nos valeurs et principes, venant ici grever des budgets dont les déficits sont déjà abyssaux. Les pseudo-figures « morales » ont choisi de jouer la compassion (hypocrite), le larmoyant (de crocodile), l’affectif (de posture), et, pour ce faire, de lancer dans l’arène des donneurs de leçons le showbiz local dont on connaît le « grand cœur » et la faculté mécanique à pleurer quand il le faut. Les représentants médiatiques et politiciens veulent nous faire pleurer sur le sort d’un enfant syrien noyé dont ils répandent la photo à des fins de manipulation nauséeuse.
Empédoclatès : Une Syrie où, jusqu’en 2010, 14 millions de personnes de diverses idéologies et religions vivaient en paix, en sécurité, avec un niveau de vie très convenable : mais c’était avant que les USA (ndmg - l’Administration Obama), l’Arabie Saoudite et le Qatar n’y portent la guerre par islamistes interposés en espérant abattre le régime en place, imposer l’islamisme sunnite. Combien d’enfants syriens ces « faucons occidentaux » et les envahisseurs islamistes ont-ils tués ? Fumiers d’hypocrites gluants, conclut Empédoclatès (fin des extraits adaptés ; lien en bas de page).
Michel Garroté, 4 septembre 2015
http://ripostelaique.com/tout-le-fumier-des-hypocrites-gluants-est-monte-au-creneau.html

