Après l’attentat djihadiste du Colorado, Mehmet Gultas invite à la RTS un spécialiste du terrorisme d’extrême droite

Les médias ont occidentalisé le nom du djihadiste du Colorado et ont refusé de le qualifier de terroriste, alors qu’il est un musulman radicalisé et qu’il a ciblé des Juifs. 

Voici la réalité sur l’attentat islamiste de Boulder au Colorado. Un immigrant musulman syrien nommé Ahmad Al-Issa, originaire de Raqqa, vivant aux États-Unis depuis son enfance, très pratiquant, haïssant les kouffars, Trump, les Blancs et les Juifs, ainsi que son pays d’accueil, et qui, sur les réseaux sociaux, se plaignait de l’islamophobie. 

Le 23 mars 2021, ce même Ahmad Al-Issa s’est rendu dans une épicerie située à 40 kilomètres de son domicile, un magasin King Soopers, connu des habitants comme le «magasin juif», avec une clientèle majoritairement juive en raison de son abondance d’épicerie casher. 

Ahmad Al Aliwi Al-Issa était armé d’un fusil-mitrailleur, et les dix victimes qu’il a choisies étaient seulement des Blancs, dont un policier et probablement plusieurs Juifs. En d’autres termes, il s’est rendu dans ce magasin pour y massacrer des Blancs innocents supposés juifs.

Les médias ont refusé néanmoins de le qualifier de «terroriste», bien qu’il ait tenu des propos violents sur les réseaux sociaux, voire exprimé des sympathies pour l’État islamique, et bien qu’il ait ciblé des acheteurs dans un magasin qui a comme slogan : «Votre guichet unique pour les produits alimentaires casher».

Le procureur de district du comté de Boulder, Michael Dougherty, a déclaré que les enquêteurs n'avaient pas identifié de mobile pour le suspect, qui a été identifié comme Ahmad Al Aliwi Al-Issa, habitant Arvada dans la banlieue de Denver.(Colorado est un état Democrate)

Selon la chaîne MSNBC, des sources fédérales ont communiqué qu'elles ne voyaient aucune preuve que la tuerie de masse ait été une attaque terroriste ou liée au terrorisme. 

Le policier s’appelait Eric Talley, il a perdu la vie à 51 ans, en cherchant à secourir les victimes. Il était chrétien pratiquant, père de sept enfants. 

Son nom ne fait pas la une des journaux comme c’est le cas avec le cirque médiatique autour du policier Chauvin, accusé dans l’affaire de la mort de Floyd, et il n’y a eu aucune manifestation de solidarité avec les forces de l’ordre…

Après ce massacre au Colorado (dont nous avons parlé iciici et ici), les médias ont diffusé des portraits du suspect qui faisaient croire qu’il était un Blanc.

   

 

Immédiatement, les comparaisons et parallèles ont fusé dans les médias avec le tueur suprémaciste de Christchurch en Nouvelle-Zélande : ça y est, de nouveau un horrible crime de haine d’un Blanc, d’un fou d’armes à feu – et Biden, dans une déclaration publique, a rebondi sur l’événement pour parler de la nécessité de réglementer les armes à feu.

C’est peut-être à ce moment que Mehmet Gultas, journaliste chef à la RTS, s’est rué sur son téléphone pour programmer une interview avec un chercheur au CRNS, Nicolas Lebourg, sur les dangers d’attentats que représente... l’extrême droite.
Lebourg est le genre de spécialiste que les médias de gauche s’arrachent au lendemain des attentats, pour nous expliquer le danger potentiel des nationalistes blancs. 

Puis au Forum du 27 mars, la question soulevée a été de savoir s’il est efficace, pour prévenir les violences politiques, de dissoudre des groupuscules d’extrême droite, comme Génération identitaire (mouvement qui est simplement patriotique et pas d'extrême droite). Selon Lebourg, GI comporterait en lui des risques de radicalisation terroriste, car il y avait une fraction dangereuse de nationalistes blancs.

Nicolas Lebourg affirme que la dissolution est d’expérience efficace, car elle fait baisser les activités violentes de l’extrême droite.

Les violences politiques tuent, et après le djihadisme, c’est l’extrême droite qui est en 2e position, car 50 personnes en sont mortes ! Pour le moment, il n’y a pas eu de passage à l’acte, mais en 1972, il y a eu une vague d’attentats à la bombe contre des cafés, provenant de l’extrême droite

Nous apprenons également que le danger ne vient pas de l’extrême gauche, ni de l’ultragauche, car elles, elles font des manifestations réfléchies, officielles, qui sont contrôlées. Elles manifestent contre les forces de l’ordre, en suivant une stratégie politique.

Pour arriver à cette conclusion, bien que l’ouvrage des chercheurs du CRNS ne parle que de 1986 à 2021, Nicolas Lebourg doit remonter à 1972 ! L’ouvrage qu’il présente porte sur la France, mais le chercheur ratisse jusqu’à la Nouvelle-Zélande pour justifier le danger provenant des nationalistes blancs !

Nicolas Lebourg explique sa science : l’année 2015 marque un tournant avec l’arrivée des migrants. Puis il enchaîne sur les attentats contre les réfugiés sous prétexte de Reconquista, comme à Christchurch en Nouvelle-Zélande. L’extrême droite a muté : désormais, la brute néo-nazie au crâne rasé est remplacée par des gens plus intégrés, ce sont eux qui préparent les attentats de l’extrême droite. 

Gultas demande à Lebourg si ce sont des « loups solitaires » ou s’ils sont organisés, radicalisés sur les réseaux sociaux.

– Oui, les attentats ont été organisés collectivement contre les mosquées et les kebabs par l’extrême droite nationaliste, mais les auteurs ont été arrêtés de justesse. 

Non seulement la RTS, dans cette émission d’actualité politique, n’a pipé mot durant toute la semaine de l’attentat islamiste de Boulder, mais elle a programmé, comme souvent, un spécialiste pour attirer l’attention des auditeurs sur les dangers provenant des « nationalistes blancs », bien que l’ouvrage dont Nicolas Lebourg est un des cinq co-auteurs, intitulé « Violences politiques en France, de 1986 à nos jours », parle aussi de quatre autres formes de terrorisme, dont la plus meurtrière est le djihadisme.

Ce sont les journalistes des médias Démocrates qui ont déformé le nom de l’assassin du Colorado, de Ahmad Al Aliwi Al-Issa en «Alissa», une ultime tentative pour désislamiser son crime – puis ces infos ont été reprises aveuglément par les médias de chez nous.

Ce sont les journalistes qui ont parlé d’un homme blanc, puis mentalement dérangé, puis d’un jeune musulman bien intégré qui souffrait du racisme, en répétant chaque fois son nouveau nom, Ahmad Alissa ou encore mieux, A. Alissa.

A présent, la page est tournée, les journalistes et les spécialistes ont expliqué que les loups solitaires sont partout, que djihadistes ou suprémacistes blancs, c’est du pareil au même.

La réalité est que les  journalistes ont transformé cette tuerie en un non-événement, parce que les victimes sont des Blancs et que l’assassin de masse est un musulman, inexploitable pour la convergence des luttes (cette convergence englobe la chasse aux discours de haine, au patriarcat, à l’homme Blanc qui réchauffe la planète, à l’islamophobie, à la binarité, aux armes à feu, au racisme..., mais pas au racisme qui visent des kouffars ou des Blancs).

Lutter contre la haine, c’est la justification idéologique de toute censure de ce qui s’oppose à la vision progressiste de la société. Pour le camp qui censure, la haine des kouffars émanant de l’islam ne mène pas à la violence, tandis que le racisme, l’homophobie, la misogynie, le patriarcat, etc., comporteraient un danger intrinsèque d’aboutir la violence.

 Toutes ces absurdités sont possibles parce que bien des journalistes ne sont pas obligés de se confronter à la réalité pour faire leur travail.

Pour nous, la couverture de cet attentat du Colorado est une illustration parfaite, un cas d’école  des méthodes du journalisme progressiste. Celui-ci ne s’arrête pas à la censure, il déforme aussi les faits de telle façon qu’ils correspondent au narratif, et la représentation de la réalité devient le résultat de procédures de manipulation de masses.

Lorsqu’un crime est commis par une personne appartenant à une minorité protégée, ces journalistes conduisent méthodiquement leur public sur de fausses pistes. Puis, seulement si cela n’est plus tenable, progressivement, le voile est levé sur l’identité de «l’espèce protégée».

Pourquoi ce stratagème, et que veut obtenir par là l’establishment qui règlemente la parole autorisée ?

Prenons un exemple fictif pour illustrer notre propos. En 2019, l’incendie de la cathédrale Notre-Dame a déclenché une émotion planétaire. Peu ont cru à la version officielle d’un incendie accidentel. Aujourd’hui, l’émotion est retombée. En conséquence, même si nous apprenions une autre vérité, la « vraie vérité » sur cet incendie, cela ne déclencherait plus jamais les mêmes réactions que si la révélation avait été faite sur le moment. La tactique du salami, c’est une méthode de manipulation bien connue. 

Une fois que l’émotion initiale est retombée, le sursaut nécessaire pour réagir ne se produira pas – on évite ainsi que la grenouille ne se sauve de la casserole mise sur le feu.

Détourner l’attention, colporter des fictions pour servir des idéologies, cela détruit bien plus que la crédibilité des journalistes concernés : cela sert à détruire la capacité de réaction de la population.

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https://townhall.com/tipsheet/mattvespa/2021/03/24/did-nbc-news-just-admit-to-lying-about-gun-violence-with-latest-report-on-boulder-shooting-n2586826

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Fusillade dans le Colorado et fake news. « L’homme blanc » de l’AFP se prénomme Ahmad Al Aliwi Alissa

[...] Toutes les rédactions françaises ont embrayé dans la foulée en reprenant la dépêche AFP plutôt qu’éventuellement creuser par eux mêmes via la presse américaine et la presse locale dans le Colorado. Cela donne ceci, sachant que tous ces articles sont encore disponibles sur Google, qui les considère comme étant de référence quant au traitement de cette actualité.

Sauf qu’il ne s’agit pas d’un homme blanc concernant le tireur présumé qui a fait 10 morts dont 1 policier.

article complet: https://www.breizh-info.com/2021/03/24/161351/fusillade-dans-le-colorado-et-fake-news-lhomme-blanc-de-lafp-se-prenomme-ahmad-al-aliwi-alissa/

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Entretemps, le quotidien, USA Today a renvoyé Hemal Jhaveri, la rédactrice en chef spécialiste en égalité et inclusion: elle a faussement affirmé que le tireur de Boulder était un "homme blanc en colère".

Les régimes totalitaires communistes, c'est un peu cela, de temps en temps il y a une purge, mais fondamentalement, le régime n'est jamais remis en question, encore moins ébranlé par ces incidents.

Source: https://thepostmillennial.com/usa-today-fires-race-and-inclusion-editor-who-falsely-claimed-boulder-shooter-was-an-angry-white-man

traductions, commentaires: Albert Coroz