Albert Coroz : Nous savons déjà qu’un fleuve de propagande journalistique va encore suivre les procès-spectacles à venir des zadistes. Cette publicité que des journalistes subventionnés font sans cesse aux petits anarchistes de salon est chaque fois un crachat à la figure des contribuables.
La publicité médiatique pour ces climato-hystériques ne mentionnera jamais combien de ces militants s’assument financièrement – probablement aucun – et combien sont au bénéfice de l’assistance judiciaire.
La seule certitude à l’issue de ce genre de procès, c’est que les contribuables déjà exsangues devront « régler la facture » finale de ces excitations juvéniles, grandement orchestrées par des professionnels de l’agitation sociale.
Le journaliste de 24 heures nous apprend que le cadre pénal même ne convient pas aux deux avocats interviewés, Saskia von Fliedner et Hüsnü Yilmaz : ils auraient déniché un vice de forme qui rendrait les ordonnances nulles.
En effet, certains de ces petiots ont refusé de décliner leur identité aux autorités mais leurs empreintes digitales ont néanmoins été prélevées, ce qui rendrait les procédures illégales.
L’avocat Hüsnü Yilmaz crie à l’État totalitaire, et les autorités vaudoises doivent s’expliquer, car le « refus de collaborer » est un droit.
Si cette opposition est acceptée, nous ne pourrons que déduire une fois de plus que nos lois sont infestées par l’idéologie droit-de-l’hommiste. Si des juges adaptent des lois au politiquement correct, ce fait à lui seul peut détruire un pays.
Si les journalistes romands ne grouillaient pas autour de ces jeunes gauchistes, leur action ne serait qu’un coup d’épée dans l’eau. Mais voilà, tout ce petit monde se nourrit mutuellement et fait son beurre aux frais de la population.
Et au final, tout ce lavage de cerveau médiatique, où l’on fait peur avec tout et n’importe quoi, rapporte gros dans les urnes.
Les avocats interviewés justifient ce cirque zadiste, prétendant que les jeunes n’avaient pas d’autre choix que de squatter les lieux, car il y avait urgence pour forcer l’État à accepter le
« débat politique sur la 6ème extinction de masse » causée par le réchauffement climatique.
Beaucoup des gauchistes endoctrinés de la planète utilisent cette logique : ce qui ne leur convient pas doit être changé, quels que soient les lois et les droits, car la cause défendue par la Gauche serait moralement supérieure à tout.
Jadis c’était au nom du prolétariat, aujourd’hui c’est au nom de la CEDH, des migrants, du climat ou de la planète : les causes supérieures évoluent, la lutte intersectionnelle demeure.
Ici, l’utilisation de la chimère climatique est un exemple parfait, le squat est justifié au mépris de la propriété privée.
Toutes les actions de la gauche se bâtissent autour de ce schéma : la fin justifie les moyens. C’est pourquoi le marxisme porte en lui des germes du totalitarisme : écraser le peuple au nom du peuple.
Dans cet article, le zadiste « Samuel », le garçon à queue de cheval, ose se lamenter en prétendant avoir été traumatisé à la vue des moyens déployés par la police pour assurer l’évacuation. Il énumère les objets de son effroi : l’armada de policiers en combinaison anti-émeute, des véhicules blindés, un hélicoptère, des canons à eau...
Y aura-t-il des exigences de dédommagement de la part des trente avocats pour traumatisme psychique en plus des autres doléances délirantes des zadistes ?
Comme disait Ingmar Bergman: Tout est possible et même probable.
Tout est possible, puisque toute cette baudruche d’urgence climatique n’est elle-même qu’un délire créé de toutes pièces par la gauche, implanté dans les jeunes cerveaux immatures, donc émotifs et influençables.
Et c’est pour cette raison que la santé mentale de ces jeunes devrait être objet d’inquiétude. Utiliser les jeunes à des fins politiques à leur insu, les faire descendre massivement dans la rue pour les faire voter dans un sens dirigé, et en plus sur des bases mensongères, cela devrait heurter le sens moral de toute personne intègre.
L’extrême perméabilité de la jeunesse à la propagande gauchiste, couplée à son incapacité d'avoir un minimum d’esprit critique, nous cause du souci pour notre avenir...
Cette jeunesse progressiste fanatisée a une cécité sélective concernant l’impact environnemental de l’immigration de masse, et refuse totalement de considérer les coûts de leurs lubies pour le peuple qui se trouve déjà en pleine crise économique.
Cependant, le déni par cette nouvelle génération des problèmes civilisationnels découlant de l’immigration extra-européenne est le plus grave, et leur réveil risque d’être très brutal.
Ce sont des sujets jamais abordés par nos journalistes – et pour cause : l’esprit grégaire des journalistes sied à merveille à jeunesse actuelle.
Cette affaire du Mormont résume parfaitement ce que c’est d’être de gauche. Sous prétexte d’une injustice, une minorité qui méprise les lois et le peuple impose sa cause délirante à la majorité, et lorsque la facture arrive, elle n’assume rien.
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24heures: [...] Selon un communiqué de la ZAD du Mormont, 30 avocates et avocats des barreaux vaudois et genevois se sont mobilisés pour défendre les droits des zadistes contre «des ordonnances pénales rendues en masse et dans la précipitation. La justice doit se positionner tant sur le procédé que sur les peines rendues». [...]
Article complet réservé aux abonnés: https://www.24heures.ch/trente-avocats-defendront-les-zadistes-939589959211
Les 24 heures illustrent cet article « Trente avocats… » par une photographie de Florian Cella montrant un jeune couple s’enlaçant par la taille, de dos, le garçon avec une abondante queue de cheval, face à des saules pleureurs. Légende de l’image : Pour Samuel* et Charlotte*, l’évacuation de la ZAD a été «traumatisante» face à «une armada de policiers en tenue anti-émeute». Eux n’ont pas été condamnés pour cette action-là, mais pour des actions antérieures.
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Image en avant : La jeune zadiste venue tout droit de Chine, surnommée « la Greta chinoise », fait la grève de la faim « pour le Mormont » et fait signer à la place de la Palud des pétitions aux passants afin qu’elle « évite la prison en Suisse ».
Bien entendu, pour qu’elle évite la prison, il suffirait que la Greta chinoise plie bagage et quitte la Suisse, Interpol ne va certainement pas lui courir après.
Heureusement que le ridicule ne tue pas, car les gens signent !
