Pour l’avocat genevois, la Suisse est victime de la faiblesse de ses autorités, lesquelles ont cédé à toutes les demandes des Etats-Unis sans la moindre contrepartie.
La décision du Tribunal pénal fédéral vient entériner cette évidence selon laquelle la place financière suisse perd sa crédibilité à mesure que le notre gouvernement cède du terrain.


Je n’ai pas entendu M.Douglas Hornung s’émouvoir beaucoup quand Bronfman, Singer, Eizenstat faisaient plier les banques suisses dans le paiement de 1’250 Mios de francs! Il ne s’est pas estomaqué de voir l’Etat américain, par derrière, à la manœuvre, parce que Clinton avait des dettes électorales à l’égard du congrès juif mondial, qui d’ailleurs en représente que lui-même; or, le C.F n’avait pas daigné bouger, ni prendre aucune initiative: l’a-t-il alors blâmé, M.Douglas Hornung ? Qu’il garde donc ses états d’âme; le jour où il contribuera à informer sur le scandale de faux fonds en déshérence, je l’entendrai volontiers…
c’est Pierre Bessard non qui fait l’interview?