France 2 se déchaîne contre les prisons russes

J’aurais beaucoup apprécié le travail fourni par Mesdames Ménand et Leroyer si ce n’était un détail : quand on a une poutre dans l’œil, il est de très mauvais ton d’essayer d’enlever la paille égratignant la rétine du voisin.

Une poutre, c’est quand même lourd ! C’est même si visible que ça crève la vue ! Or, ces dames préfèrent crier au diable, enfin, à la paille, pour détourner les regards de la poutre . Peut-être ont-elles raison en un sens, servant une cause qu’elles croient justes. Mais il se fait que moi aussi je pense avoir raison en répondant au reportage qu’elles ont tourné.

« Vingt ans après la chute de l’URSS, peut-on lire dans l’introduction accompagnant le film, le goulag a changé de nom mais ses usages perdurent pour 700.000 détenus ».

Dans un élan de compassion indifférent aux frontières, le magazine de France 2 « Envoyé spécial » a diffusé la veille (jeudi 14 novembre à 20h45) un reportage « au cœur de ces prisons censées rééduquer les prisonniers ». Bien entendu, le verbe rééduquer est revêtu de guillemets révélateurs dans l’original, car on est à comme minimum 1000 lieus des vertus pédagogiques d’une Mme Taubira. C’est regrettable, je vous l’accorde, mais la réalité est telle qu’une prison est au demeurant un lieu de privation et de punition, ce n’est pas une école où l’on fait recopier 100 fois « je ne dois pas bavarder en cours ». Tant mieux si la peine purgée conduit à ce qu’on appelait naguère le repentir ou si du moins elle tient lieu ultérieurement de mesure dissuasive. Or, ce n’est pas toujours le cas, en Russie comme ailleurs.

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1 commentaire

  1. Surtout que les prisons islamiques du Francistan n’ont rien à envier à la Russie au niveau des violations des droits de l’homme et de l’insalubrité.

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