Cette gauche plus eurosceptique qu’idéaliste

 

Signe d’un profond malaise au Tessin, mais aussi à gauche, les Verts tessinois brisent un tabou: ils soutiendront l’initiative de l’UDC «Contre l’immigration de masse». A l’image de la Jeunesse socialiste de Genève, le refus d’une Europe libérale et antisociale se répand au sein du PS

 

Extrait de: Source et auteur

1 commentaire

  1. « Inutile de maintenir des positions idéologiques élitistes dans ces conditions » (Sergio Savoia dans l’article en lien).
    Quelles seraient donc les conditions dans lesquelles le maintien de positions idéologiques élitistes?
    Plus terre-à-terre, c’est la panique dans les milieux politiques. Après s’être inscrit dans des décennies de dogmes, on se réveille maintenant avec la gueule de bois (on ne s’efforce même plus de l’appeler xylocéphalée pour sauver la façade).
    Où sont les « nés le 7 décembre » qui demandaient l’asyle au Jura en 1992 pour fuir ce Canton Tessin qui, outrage, avait voté contre l’EEE la veille de leur nouvelle naissance?
    J’en ai entrevus quelques uns à l’enterrement du Nano. Grace à Schengen, ils n’ont pas dû demander le visa pour traverser le Gothard.
    Maintenant, ils se lèvent et tapent du poing sur la table et crient fort au scandale des effets dévastateurs des accords pris. Oui, jusque là, c’étaient des positions de l’UDC ou de la Lega. Insoutenables, par définition.
    Mais maintenant, qu’autour de la première tranche de zampone avec les lentilles du premier de l’an, on se découvre familiers avec des termes comme « délai-cadre », « Officie Régional de Placement » ou, au mieux, « gain intermédiaire » parce qu’ils sortent de la bouche des membres de sa famille, on se rend compte que d’idéologie on ne nourrit plus personne.

Les commentaires sont fermés.