Le loup apparaît sur le plateau

 

Deux attaques de troupeaux ont eu lieu dans les environs de Chavornay, dans le nord vaudois. Le conservateur de la faune parle d’une première «depuis plusieurs centaines d’années»

 

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1 commentaire

  1. Il ne mange « que » des moutons et du gibier…pour l’instant ! Forcément, les chasseurs lui ont dressé une table royale avec tout le gibier qu’il lui ont mis si gentiment à disposition. Mais cette manne n’est pas éternelle et s’épuisera tôt où tard, entrainant d’abord la quasi-disparition des proies et à terme, une très forte diminution du loup lui-même, puisqu’il n’a pas de prédateur (légal 😉 !), exactement comme la surdensité de Lynx dans le Jura vaudois est en train de faire disparaitre les cheptels de chamois et de chevreuil… et lorsque ceci arrivera (et ça arrivera, si l’on ne fait rien !) alors ,ces loups qui se seront multiplié entre temps, n’auront d’autre choix : ils devront manger ce qu’il trouvent, càd : chiens, chats, voir humains, comme ils le faisaient à l’époque…d’autant plus que n’étant plus chassé, le loup a perdu sa crainte de l’humain. Chronique d’une catastrophe annoncée !
    Au fait : on dit le loup « indispensable » au fonctionnement de la nature, mais comment se fait-il que la nature de la région concernée s’en passe depuis plusieurs siècles ? Voilà qui illustre bien le gouffre qu’il y a entre la théorie des doux rêveurs pro-prédateurs et la pratique sur le terrain !

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