Une tribune déprimante de Libération, par deux « consciences » de notre triste époque, Sylvie AYRAL Professeur agrégée, docteur en sciences de l’éducation et Yves RAIBAUD Géographe, membre du laboratoire Aménagement développement, environnement, santé (Adess), décryptée par Novopress info. On nage en plein gender :
« […] le problème n’est pas de «sauver» les garçons, ni de lutter pour l’égalité entre les filles et les garçons, ni même de combattre une homophobie qui structure leur construction identitaire. Le problème est d’en finir avec la fabrique des garçons. D’explorer la manière dont familles, école et société projettent sur les «petits mâles» des rêves, des désirs ou des fantasmes qui influent sur leurs identités et leurs carrières. »[…]
Et si on les laissait en paix, tout simplement ?
Extrait de: Source et auteur

Preuve que l’on peut être docteur et être un âne. En Sorbonne, au Moyen Age, il y avait Aliboron et sous la Renaissance Rabelais n’a cessé de gaber les sorbonagres et sorbonicoles. Avec raison.
Bon : mais pourquoi les Dominicains de Neuchâtel font-ils de Butler un docteur honoris causa ? Voudraient-ils s’excuser de leur participation à l’Inquisition en promouvant une perverse ?
Les jeunes mâles disent le mot de Cambronne aux genristes. Et on mille fois raison, sacrebleu !
« …les laisser en paix ne signifie pas pour autant tout accepter ». Et que faut-il refuser d’accepter, par exemple? Du concret, SVP.
la dernière phrase à elle seule donne le ton d’une vérité trop longtemps écartée,mais les laisser en paix ne signifie pas pour autant tout accepter