L’Union Européenne peut devenir une expérience utopique, c’est notre responsabilité que cela ne se produise pas – déclare le premier ministre Hongrois, M. Viktor Orban. L’homme politique a écrit un article publié sur le site du gouvernement hongrois suite à l’apparition du livre de l’ancien chancelier allemand, M. Helmuth Kohl intitulé « Par souci de l’Europe« .
Selon M. Orban, la question aujourd’hui pour l’UE est la suivante : Va-t-elle entrer dans l’histoire de l’humanité comme une nouvelle utopie ou non, et il ajoute: si nous ne faisons pas attention, elle peut devenir un nouvel exemple d’expérience utopique ratée. Selon le premier ministre, le livre de M. Kohl montre bien que les petits membres de l’UE sont aussi importants que les grands.
« Avec M. Kohl je suis convaincu que les valeurs les plus importantes de l’Europe sont les nations… En Europe les nations sont la réalité, les États-Unis de l’Europe c’est l’utopie. (…) Car il y a des racines nationales millénaires, et les couper équivaudrait à un suicide. »
Viktor Orban est persuadé qu’il faut mieux intégrer les nations dans le travail de l’UE, car des institutions créées il y a quelques décennies ne peuvent pas remplacer les cadres de vies multiséculaires des gens. Il est voué à l’ échec si nous voulons créer une Europe sans les caractères nationaux. Orban écrit également que les Hongrois sont d’accord avec Helmuth Kohl quand il dit que « nous ne voulons pas une institution mammouth indépendante, bureaucratique et centralisée« .
Orban estime que l’UE institutionnalisée ne peut pas s’éloigner des Etats membres et de citoyens, car nous sommes tous les membres d’une communauté de valeurs issue d’une culture aux racines chrétiennes. Il poursuit :
« la construction de l’Europe n’est pas une utopie, c’est quelque chose très concret qui veut préserver la paix. L’idée de l’unité européenne est née justement en réponse à des utopies dangereuses qui ont fait faillite au XX. siècle ».
Extrait de: Source et auteur

L’Union européenne telle que conçue…était au départ une utopie…c’est devenue une expérience douloureuse.
Les seuls qui feignent d’ignorer ce constat..ont aucun intérêt à réformer ce colosse…leurs revenus est juteux et s.v.pl. non taxables..Leur pouvoir illimité.. Ca ne vous rappelle rien comme régime?
On attend impatiemment sa fin…Ils ne manqueront qu’à eux-mêmes. Vive la liberté des nations européennes. A bas la dictature…
Viktor ORBAN est à l’image de la Hongrie. Il y a une grande liberté d’esprit, dans ses dires et ses actions. Il a des origines juive, parle et vit comme la classe moyenne hongroise et, le plus étonnant, il compose avec le JOBBIK, le parti néonazi hongrois. Il n’a rien de maniéré comme notre Didier, mais visionnaire et courageux, il fait de son mieux pour que son pays s’en sorte.
J’aime ses tournures d’esprit, ses positions et les décisions qu’il a prises durant son mandat. Les Russes ont Poutine, et nous avions Mr Blocher, … nous avons eu notre chance, hélas elle est passée et nous avons un CF veule, incapable et nuisible ……….
Cette institution n’a pas de stratégie, elle coûte de l’argent et engendre des effets pervers comme le surendettement des pays, du chômage, du dumping et des inégalités. A un moment, il faut avoir l’honnêteté politique de dire qu’on s’est trompé et arrêter les dégâts!
Margaret Thatcher : « L’Europe n’est pas les États-Unis et ne peut devenir un équivalent européen des États-Unis. Elle ne dispose pas d’une langue, d’une culture, d’une histoire, et de valeurs communes ».
Si les États-Unis furent le résultat d’une évolution, parfois douloureuse, l’Europe (UE) est le résultat de plans. Elle est, EN FAIT, UN PROJET UTOPIQUE TRES CLASSIQUE, UN MONUMENT A LA VANITE DES INTELLECTUELS, UN PROGRAMME DONT LE RESULTAT INEVITABLE SERA L’ECHEC. Seule l’importance des dégâts finaux reste inconnue « .
Margaret Thatcher (Discours de Bruges, 20 septembre 1988): L’Europe sera plus forte si elle compte précisément en son sein la France en tant que France, l’Espagne en tant qu’Espagne, la Grande-Bretagne en tant que Grande-Bretagne, chacune avec ses coutumes, traditions et particularités. Ce serait de la folie que d’essayer de les faire entrer dans une sorte de portrait-robot européen.
On connaît la réponse de Margaret Thatcher à Michel Rocard venu plaider devant elle la cause des «Etats Unis d’Europe» : « PEUT-ETRE DANS MILLE ANS ». La Dame de Fer, comme à son habitude, fait preuve de lucidité et marque son goût pour la liberté.
Wie auch immer: DER MANN HAT RECHT !!!