Aurélie Filipetti, ex-ministre de la Culture, n’a jamais caché son aversion viscérale pour le christianisme.
Cette fille de maire communiste, engagée d’abord chez les Verts puis au PS, habituée des dîners du CRIF et des salons des loges maçonniques, a osé se lancer devant des journalistes dans une tirade d’un antichristianisme primaire, tirade reproduite par le peu réactionnaire magazine Marianne :
« Je suis Charlie à 100 %. J’ai envie qu’on bouffe tous du curé. On a le droit d’être agnostique, a-t-elle poursuivi. Il faut qu’on arrête de discuter en permanence avec les rabbins, les imams, les curés : ce ne sont pas des maîtres à penser ! La liberté, c’est aussi de ne pas croire. Et puis, reconnaissons que les religions n’ont jamais été des écoles d’émancipation. » Source : Marianne (14 janvier)
Extrait de: Source et auteur

si il est une religion coupable de la misère qui s’est abattue sur la France, c’est bien celle de l’ex sinistre de l’inculture: la Religion du Progrès contre l’humanité dont la dernière trouvaille pour déboussoler un peu plus notre pays après le mariage pour personne, c’est le » suicide assisté . Mai 68 chantait malgré tout encore la vie, aujourd’hui ses scories hurlent à la mort. » On n’arrête pas le Progrès », en effet !
Constatations assez juste, mais il est impossible de lutter contre les religions, elles sont nécessaires pour la majorité.De plus quand vous supprimez une religion elle est immédiatement remplacée par d’ autres croyances et mythes . L’écologisme est une nouvelle religion et un antihumanisme et non une science.
Je ne suis pas Charlie à 100% et je n’ai pas envie que l’on bouffe tous du curé!
Par contre, j’approuve totalement le « diagnostic » d’Aurélie Filipetti. Constat que l’on peut également étendre aux politiques de tous bords!
La liberté c’est effectivement de ne pas tout croire!