| L’initiative populaire « pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants » a été approuvée il y a un an par une forte majorité de la population (plus de 63%) et tous les cantons. Une fois de plus, le Conseil fédéral refuse d’appliquer la volonté clairement exprimée par le peuple comme il l’avait déjà fait avec l’initiative pour le renvoi des étrangers criminels. En se référant au « principe de la proportionnalité » et au droit international non impératif, le gouvernement cherche par une vague « clause pour les cas de rigueur » à ménager les délinquants au lieu de protéger les victimes de délits sexuels, soit les enfants et personnes dépendantes. Ce nouveau cas de mépris flagrant de la volonté du peuple confirme l’urgence de l’initiative pour l’autodétermination lancée par l’UDC, initiative qui veille à ce que les initiatives populaires acceptées soient effectivement appliquées.La disposition générale sur les cas de rigueur proposée par le Conseil fédéral pour l’application de l’initiative est en opposition avec le nouvel article constitutionnel. Le principe de la proportionnalité dont argue le Conseil fédéral n’est absolument pas violé par l’initiative; il est bien plus concrétisé. Les citoyennes et les citoyens ont en effet clairement défini la proportionnalité en décidant qu’une interdiction d’exercer une profession ou une activité avec des mineurs était une mesure proportionnée pour les cas d’abus sexuels pédophiles. Toutes les autres professions restent ouvertes à ces délinquants. Comme dans le cas de l’initiative sur le renvoi des étrangers criminels, le Conseil fédéral a recours à une disposition vague pour éviter d’appliquer une initiative qui lui déplaît. La protection des intérêts des délinquants passe avant celle des victimes.Le Conseil fédéral n’a même pas pris la peine de tenir compte des propositions des initiateurs pour une application correcte de l’article constitutionnel dans les cas controversés desdites « amours d’adolescents ». Une fois de plus, la conseillère fédérale Sommaruga fait ainsi la preuve de sa mesquinerie intellectuelle et d’un entêtement déplacé.Le Conseil fédéral justifie dans ce cas encore le non-respect d’une décision du peuple en renvoyant au principe de la proportionnalité et au droit international non impératif. Le gouvernement abandonne du même coup dans un nouveau domaine le droit suisse à l’autodétermination. Cela n’est pas acceptable.
Ce dangereux développement souligne l’importance de l’initiative populaire UDC « Le droit suisse au lieu de juges étrangers (initiative pour l’autodétermination) ». Cette initiative garantit que les décisions du peuple soient à nouveau appliquées.
Communiqué
UDC Suisse, le 13 mai 2015
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La Sommaruga est ignoble, comment les citoyens Suisses peuvent-ils encore voter PS ? …le PS se moque des citoyens et de la démocratie : c’est un parti totalitaire, c’est une évidence… répugnant !
Être pour les pédophiles… ignoble…ignoble !!
Comment peut-on destituer ce Conseil fédéral constitué de traîtres ?
Il faudrait se réunir en association et porter plainte contre elle pour haute trahison, car là elle va trop loin!!!
Une fois de plus le conseil fédéral ne respecte pas la décision du peuple, en jouant de cette manière le conseil fédéral indique clairement qu’il se place au-dessus des valeurs démocratiques et donc tout simplement sa sympathie pour la dictature.
Bonjour ,
La Suisse est le seul pays au monde qui a la démocratie directe. C’est le peuple qui décide et non les technocrates qui ne connaissent pas la vraie vie comme tous ceux qui n’ont jamais eu besoin de travailler pour vivre, voire survivre.
Faire obstacle à la volonté populaire est inacceptable. C’est ce qui se passe en Europe où chaque dirigeant politique a peur de son propre peuple. C’est pourquoi il ne sera jamais permis aux citoyens de donner leur avis par référendum sur des sujets sensibles.
Les Suisses doivent tout faire pour que la volonté du peuple soit appliquée.
Ces nains sont décidément d’indécrottables malotrus. Puisqu’ils ont déjà baissé leur culotte, le Souverain n’a plus qu’à leur donner une bonne fessée.