Le conseiller d’Etat tessinois Norman Gobbi n’est plus le seul à demander l’aide de la Confédération pour faire face à l’afflux de réfugiés. Un jour après son coup de gueule et sa menace de fermer provisoirement la frontière, c’est désormais le canton du Valais qui demande de renforcer les moyens de contrôle sur la frontière avec l’Italie.
« D’importants effectifs de police et de gardes-frontières ont été mobilisés pour effectuer des contrôles dans les trains qui transitent par la Suisse à destination de la France. A chaque fois, de nombreux clandestins, parfois plus d’une centaine par train, ont été interceptés »
, prévient Oksar Freysinger, conseiller d’Etat chargé de la sécurité. Pour lui, l’été sera chaud:
« Nous ne pouvons pas bloquer les clandestins à Iselle puisque c’est en Italie. Nous sommes obligés d’attendre Brigue pour les contrôler et les renvoyer, surtout que de l’autre côté, la France les bloque à Vallorbe. Pour l’instant l’Italie accepte de les reprendre mais le jour où elle changera sa politique, nous allons au-devant de très gros problèmes. »
Face à cette situation, le Conseil d’Etat a donc appelé la Confédération à la rescousse afin de renforcer les moyens de contrôle sur les axes du Simplon
et du Grand-Saint-Bernard.
« Nous
n’avons pas le choix. J’ai demandé à la police cantonale que cela soit l’une de ses priorités mais je n’ai pas les effectifs suffisants pour garantir une surveillance permanente. Pour l’instant, c’est surtout les trains qui nous préoccupent, sur les routes c’est plus calme »
, conclut le chef de la sécurité.DV/C
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Une fois de plus nous pouvons vérifier combien le peuple suisse est sage, visionnaire et lucide. Qu’attendons-nous donc pour mettre en vigueur les initiatives acceptées par le peuple et les cantons contre l’immigration de masse et pour l’expulsion des criminels étrangers? Pourquoi ne dénonce -t-on pas les accords de Schengen? La Suisse n’est pas membre de l’UE et c’est à elle, et à elle seule, de régler ses problèmes aux frontières. Les solutions sont là, voulues par le peuple, pourquoi nos politiques – et avec eux tous nos medias – refusent-ils d’écouter, d’entendre, de suivre leurs électeurs?