Les œuvres pillées par Daech inondent le marché international

 

L’organisation islamiste qui dévalise musées et villes antiques dans l’ancienne Mésopotamie n’hésite pas à revendre de nombreuses pièces historiques, appelées désormais «antiquités du sang».

 

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1 commentaire

  1. Je me suis ruinée pour des statuettes sumériennes, Nayarit (Mexique), pour des petits cervidés du Luristan.
    Eh bien, voyez-vous, si l’on me présentait, AUJOURD HUI, une statuette sumérienne SAUVEE du concassage mahométan ,j’emprunterais, à nouveau, pour acheter cet objet merveilleux!
    Nos gouvernants démocrates n’ont pas été capables de faire obstacle à l’installation de l’Etat islamique ; certains, même, l’ont aidé, ne serait-ce que par leur passivité.
    Alors, si des objets d’art qui n’ont pas été dynamités, fracassés à coups de masse, se retrouvent dans des boutiques, à Londres ou ailleurs, que les amateurs de beau les achètent!
    Du moins quelques vestiges des créations uniques et inspirées, de formidables artistes ANONYMES d’AKKAD, de SUMER, d’ASSUR , demeureront-ils visibles. Sinon, nous sommes condamnés à nous rabattre sur les oeuvres d’Amish Kapoor.

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