La France est une vaste Cocotte-Minute dont les gouvernants et les médias ont refermé définitivement le couvercle de peur de voir une réalité politiquement incorrecte s'en échapper.
La guerre civile aura bien lieu !
La France est une vaste Cocotte-Minute dont les gouvernants et les médias ont refermé définitivement le couvercle de peur de voir une réalité politiquement incorrecte s'en échapper.
A voir la situation dans certaines banlieues et autres périmètres de non-loi, la guerre civile est déjà en cours. A partir du moment où des groupements plus ou moins armés font la loi sur un territoire donné d’une nation, la guerre civile est en cours. Ce n’est pas parce que la police nationale et les CRS n’ont pas les moyens physiques de faire régner l’ordre dans ces endroits que ce ne l’est pas! Ce n’est pas parce que l’armée, ou ce qu’il en reste, n’intervient pas que ce ne l’est pas. Et ce n’est pas parce que la classe politique en général et les merdias n’en pipent mot qu’elle n’est pas!
Lourd héritage pour les générations futures dont l’espoir de réussite s’amenuise progressivement dans un monde en bouleversement qui ne peut et ne veut plus, sans doute, affronter les réalités économiques, sociales et éthiques. Pas facile d’être jeune à présent lorsque l’on cultive encore le sens du devenir…
Hum… L’analyse du rassemblement hétéroclite à l’occasion de Charlie-Hebdo me semble un peu sommaire. Je trouve dans ce rassemblement des motivations tellement diverses qu’elles s’opposent; le seul ciment semble avoir été la peur, celle des poussins désorientés ayant aperçu l’épervier et s’abritant sous l’aile de la poule. Avec ceci de très ennuyeux : que la poule Hollande compose avec l’épervier islamique. Une sorte de journée des dupes, une récupération politique qui ne pouvait pas tenir dans la durée, ainsi que je l’ai analysée immédiatement, et comme nous le constatons.
On peut faire l’hypothèse que la guerre civile puisse éclater. Je n’y crois guère : le peuple dans presque toutes ses composantes est anesthésié et se complaît dans un hédonisme comblé à crédit qui ne peut pas l’inciter à abandonner une médiocrité factice pour l’aventure risquée que représenterait la reconquête de son pouvoir et la maîtrise retrouvée de sa terre et de sa culture.
Et, croyez-moi, je le regrette beaucoup !
Sans manquer aussi de préciser que ce n’est pas qu’un couvercle que la caste politique a mis sur la marmite : c’est le massif de béton de Tchernobyl !
On ne nait pas raciste, on le devient par obligation. Si il faut descendre dans la rue, je suis prêt. J’ai grandi à Barbès !!!