C’est vrai que ça a été une surprise de te trouver là-bas, d’autant plus que je ne m’y attendais pas du tout.
Tout comme toi, lorsque je suis arrivé à Carouge, c’était vers 19h10, il y avait 4-5 policiers et aucun manifestant. Les seuls manifestant que j’ai entendu, c’est cette fameuse rombière qui pleurnichait qu’on l’avait empêché de manifester avec sa pancarte. Mieux, elle a été moquée. Comme nous avons son nom, il est peut-être possible de retrouver son adresse et lui envoyer un petit courrier avec quelques informations au sujet de ses amis qu’elle défend. Je ne pense pas que c’est interdit, d’autant plus que ce ne serait que de la diffusion d’information irréfutable et non mensongère.
Je suis entièrement d’accord avec Laurent Lefort au sujet de points de rencontre. Nous l’avions fait il y a quelques années en arrière avec les commentateurs d’un site de réinformation suisse, nous devions être une quinzaine autour d’une fondue. Ceux qui y étaient se reconnaîtront.
Ça a fait du chemin, avec des hauts et des bas, des amitiés qui se sont faites et défaites, ce qui est fort déplorable lorsque l’on veut mener un tel combat, et nous devrions laisser de côté ce qui nous sépare. Le but étant de créer des associations dont le but principal est de lutter contre l’islamisation insidieuse de notre pays ainsi que le Grand Remplacement de population.
Big James, ce n’est pas très chrétien de rêver que celle-ci se prenne une fois dans les rails du tram avec son vélo et son géranium sur le guidon, mais bon… si son ange gardien nous écoute, toi aussi tu as le droit à cinq semaines de vacances par année, camarade. @ Fergil, meneur j’ai des doutes, je n’étais qu’appointé à la fin de mes obligations militaires :-). Au demeurant, certains dirons qu’il s’agit d’un grade prisé par tous les officiers. Quant au modeste Laurent Lefort, il n’est là que pour rendre hommage au forminable travail de François Lefort, du parti des Verts, au CE. Je plaisante, cela s’entend. Ce n’est qu’un pseudo un peu moqueur et sarccastique. Sur le fond, dommage que l’événement ne soit parvenu au niveau de mon champ de vision, que trop tard, j’aurais moi aussi apporté une pancarte comme dans les aéroports, pour un check point « les observateurs ».
Excellent idée Laurent Lefort, il est grand temps de rassembler nos forces.
Et votre nom vous désigne pour en être l’organisateur et/ou le meneur.
J’avais également fait le déplacement , et l’ambiance était aussi bonne que la raclette et le vin.
Et franchement, quelques uniformes à l’entrée de la Salle des Fêtes, je n’appelle pas ça être sous haute surveillance. Par contre, je lui aurais bien fait manger sa pancarte no bunker…
Quelques uns de ces anarchistes ont tout de même été interceptés aux abords du théâtre de Carouge. Monsieur Freysinger leur a rendu un petit hommage. Merci à nos forces de l’ordre d’avoir « contenu » la majorité d’entre-eux vers Plainpalais. J’ai bien souri lors de la confiscation de la pancarte « no bunker », brandie par la militante d’extrême gauche de la cité sarde, Henriette Stebler. S’il devait y avoir une prochaine fois, un point de rencontre pour les lecteurs des Observateurs serait une excellente idée pour faire connaissance. En tout cas, premier rendez-vous politique pour moi, et pas déçu d’avoir bougé mes fesses jusque là.
@ Bigjames
C’est vrai que ça a été une surprise de te trouver là-bas, d’autant plus que je ne m’y attendais pas du tout.
Tout comme toi, lorsque je suis arrivé à Carouge, c’était vers 19h10, il y avait 4-5 policiers et aucun manifestant. Les seuls manifestant que j’ai entendu, c’est cette fameuse rombière qui pleurnichait qu’on l’avait empêché de manifester avec sa pancarte. Mieux, elle a été moquée. Comme nous avons son nom, il est peut-être possible de retrouver son adresse et lui envoyer un petit courrier avec quelques informations au sujet de ses amis qu’elle défend. Je ne pense pas que c’est interdit, d’autant plus que ce ne serait que de la diffusion d’information irréfutable et non mensongère.
Je suis entièrement d’accord avec Laurent Lefort au sujet de points de rencontre. Nous l’avions fait il y a quelques années en arrière avec les commentateurs d’un site de réinformation suisse, nous devions être une quinzaine autour d’une fondue. Ceux qui y étaient se reconnaîtront.
Ça a fait du chemin, avec des hauts et des bas, des amitiés qui se sont faites et défaites, ce qui est fort déplorable lorsque l’on veut mener un tel combat, et nous devrions laisser de côté ce qui nous sépare. Le but étant de créer des associations dont le but principal est de lutter contre l’islamisation insidieuse de notre pays ainsi que le Grand Remplacement de population.
Big James, ce n’est pas très chrétien de rêver que celle-ci se prenne une fois dans les rails du tram avec son vélo et son géranium sur le guidon, mais bon… si son ange gardien nous écoute, toi aussi tu as le droit à cinq semaines de vacances par année, camarade. @ Fergil, meneur j’ai des doutes, je n’étais qu’appointé à la fin de mes obligations militaires :-). Au demeurant, certains dirons qu’il s’agit d’un grade prisé par tous les officiers. Quant au modeste Laurent Lefort, il n’est là que pour rendre hommage au forminable travail de François Lefort, du parti des Verts, au CE. Je plaisante, cela s’entend. Ce n’est qu’un pseudo un peu moqueur et sarccastique. Sur le fond, dommage que l’événement ne soit parvenu au niveau de mon champ de vision, que trop tard, j’aurais moi aussi apporté une pancarte comme dans les aéroports, pour un check point « les observateurs ».
Excellent idée Laurent Lefort, il est grand temps de rassembler nos forces.
Et votre nom vous désigne pour en être l’organisateur et/ou le meneur.
J’avais également fait le déplacement , et l’ambiance était aussi bonne que la raclette et le vin.
Et franchement, quelques uniformes à l’entrée de la Salle des Fêtes, je n’appelle pas ça être sous haute surveillance. Par contre, je lui aurais bien fait manger sa pancarte no bunker…
Quelques uns de ces anarchistes ont tout de même été interceptés aux abords du théâtre de Carouge. Monsieur Freysinger leur a rendu un petit hommage. Merci à nos forces de l’ordre d’avoir « contenu » la majorité d’entre-eux vers Plainpalais. J’ai bien souri lors de la confiscation de la pancarte « no bunker », brandie par la militante d’extrême gauche de la cité sarde, Henriette Stebler. S’il devait y avoir une prochaine fois, un point de rencontre pour les lecteurs des Observateurs serait une excellente idée pour faire connaissance. En tout cas, premier rendez-vous politique pour moi, et pas déçu d’avoir bougé mes fesses jusque là.