La caque et les harengs

La caque et les harengs

En 1962, avant de nous envoyer, quelques jeunes étudiants, en tant que journalistes, au Festival de la jeunesse et des étudiants, à Helsinki, organisé par Moscou pour la première fois de l’autre côté du rideau de fer,  les responsables de notre voyage nous avaient  fait suivre un séminaire de deux jours sur les méthodes communistes utilisées pour boycotter le droit de parole et décrédibiliser la partie adverse. Pour empêcher l’adversaire de parler, il faut prendre la parole et la garder aussi longtemps que possible, fût-ce pour ne rien dire de spécial, mais parler, parler et interrompre celui qui dit quelque chose qui vous déplaît ou au moins couvrir sa voix en cherchant à l’interrompre. Et pour décrédibiliser l’adversaire, il faut toujours utiliser à son égard des adjectifs avilissants, dépréciatifs, à la limite de la diffamation, que ce soit oralement ou par écrit. Ces deux « trucs » tiennent toujours et sont largement utilisés par un certain nombre de politiciens  notamment de gauche. C’est un petit contrôle que je fais volontiers lors de débats et dans la presse.

 

Quelques exemples

Parle-t-on souvent d’un parti de gauche « populiste » ? C’est toujours la droite qui est « populiste » et pourtant, un certain nombre d’initiatives populaires lancées par les socialistes étaient ou sont d’un populisme crasse. Pourquoi dit-on toujours que le nationalisme est de droite, alors que le seul nationalisme officiellement historique était socialiste ? Avez-vous lu et entendu tout ce qui a pu être écrit ou dit récemment au sujet de M. Parmelin, notamment par des politiciens de gauche? Que de mépris et de commentaires peu flatteurs! Et quand la langue utilisée n’est pas franchement vulgaire, elle est d’une pauvreté ahurissante. Ma foi, il est fort juste de dire que « la caque sent le hareng » ou plus élégamment, avec Boileau, que « le vers se sent toujours des bassesse du cœur ».

Suzette Sandoz. 16 décembre 2015

5 commentaires

  1. Merci pour votre action patriote visant à réduire le risque de contagion du socialisme, ancienne mouvance politique ayant muté en maladie mentale sévère.

    db

  2. Merci Madame de nous avoir informé de méthodes passées et présentes bien réelles, qui sont déterminantes dans la posture d’une très grande majorité de médias actuels. Subventions et propagandes sont les deux mamelles des médias qui mènent le monde à sa désintégration et au retour de la sauvagerie. C’est pour cette raison qu’il faudra impérativement voter pour la fin de l’impôt RTS suite au succès de l’initiative. Si on veut stopper ceux qui nous font prendre des vessies pour des lanternes, il faut bien leur couper les vivres. On peut s’abstenir d’acheter le Matin, la Tribune de Genève, 24heures le tout Tamedia-Pravda, mais pas la RTS obligatoire, c’est un comble ! D’autant plus que ces médias donnent la parole à des journalistes dont la plus grande partie sont d’origine étrangère et ce n’est pas un simple hasard, c’est planifié pour faire tomber la Suisse dans les griffes de l’Europe totalitaire et crypto-communiste.

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