Commençons par le débat républicain qui a eu lieu samedi 6 février. Je ne l’ai pas commenté ici, mais les débats comptent. Le débat a montré la fragilité de Marco Rubio et a mis en évidence qu’il n’était sans doute pas tout à fait prêt pour être le candidat de son parti à la présidence. […]
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Bravache, arriviste et un peu roublard, on comprend la haine qu’il suscite à gauche. Son franc-parler est definitively politiquement incorrect. On se gausse du dépit de la classe politique européenne et des journalistes. Quel pied !