Initiative sur le renvoi: La presse a bel et bien joué un rôle de propagande très fort dans le refus

Initiative sur le renvoi, qui en parlé positivement et qui négativement: Il n’y a aucune neutralité en Suisse, les lecteurs sont pris en otage. On notera le score record du journal de gauche l’Hebdo, mais Le Matin Dimanche le talonne. Bref exactement les deux médias que nous dénonçons périodiquement sur Les Observateurs.ch.

Source via le Facebook de Jérôme Desmeules

Die Rolle der Presse im Abstimmungskampf; an Einseitigkeit kaum zu übertreffen!

Medienstudie der Uni Zürich!

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7 commentaires

  1. Mais la Weltwoche a aussi accepté une grande annonce (1 page complète)pour le NON ! L’argent est toujours accepté d’oü qu’il vienne….On a parlé de « société civile » pour cette mascarde entre les socialos et le plr principalement.L’umps alliance entre copains et coquins c’est aussi en Suisse.

  2. oups explication erronée: ce n’est pas le nombre d’articles total. Je vais chercher car les chiffres ne correspondent pas.

  3. @ groudonvert

    Comme évoqué dans mon descriptif: Initiative sur le renvoi, qui en parlé positivement et qui négativement.
    Vous avez le nombre total d’articles par médias (dans la barre bleue)
    Puis à gauche de la barre, le nombre d’articles opposés à l’initiative (si ceux-ci sont plus nombreux que les positifs).

    Exemple avec la première ligne:

    Le Tages-Anzeiger:

    nombre total d’articles au sujet de l’initiative -> 70

    nombre d’articles négatifs -> 51

    Donc nombre d’articles positifs -> 19

    C’est clairement défavorable. d’où un graphique à gauche de la barre.

  4. C’est du très beau travail. La propagande ça marche. La démocratie pour fonctionner convenablement nécessite deux conditions. Il faut que les citoyens soient honnêtement informés et il faut qu’ils s’intéressent vraiment aux questions qui leur sont posées. Ils doivent pour cela s’investir et faire marcher leur esprit critique. Ces deux conditions n’existent pas ou plus en Suisse. Nous sommes dans un régime de dictature du slogan et personne ne l’a encore compris.

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