Cette décision s’ajoutera à la liste des jugements controversés du Conseil. Il a fait plusieurs fois polémique par le passé, notamment en affirmant que l’ADN ne pouvait être utilisé comme une preuve dans les affaires de viol, ou en soutenant une loi obligeant chaque femme qui se dit victime de viol à faire témoigner quatre témoins hommes au tribunal pour que son affaire soit jugée. En janvier dernier, il avait également interdit une loi qui impose des peines plus lourdes à ceux qui marient des fillettes de 8 ou 9 ans.