3 commentaires

  1. Ne nous y trompons pas : si l’Erdogan se permet d’être aussi quérulent et arrogant, c’est qu’il se sent en position de force. Si son impression ne résulte pas uniquement de sa folie hitlérienne, il y a donc lieu de s’interroger sur les facteurs objectifs qui déterminent ses outrecuidantes prétentions.
    On peut mettre au chapitre de ces facteurs objectifs le manque de fermeté des dirigeants de l’Europe, qui acceptent par idéologie que la masse de « réfugiés » (envahisseurs) puisse constituer un motif de chantage. Ce n’en est un, précisément, que parce que l’idéologie européâstre le veut, et non à cause d’un rapport objectif des forces.
    Ensuite, il est poussé par l’ouragan islamique balayant le Moyen-Orient. Là, il doit faire pièce à la fois aux saoudiens et surtout aux chiites iraniens. D’où la surenchère pour essayer de restaurer le règne de la Sublime Porte.
    Enfin, son armée est, en nombre, la seconde de l’organisation agressive de l’Otan. C’est une pièce maîtresse dans le jeu yankee, au Moyen-Orient, certes, mais dans la stratégie eurasiatique des monopoles de Wall-Street pour détruire la Russie. Donc il est ouvertement et secrètement à la fois appuyé par Washington. C’est là, je pense, l’argument essentiel.
    Il est encore possible de le renvoyer dans les cordes, si les européens cessent de se comporter comme ils le firent envers Hitler de 1935 à 1938. Mais, compte tenu des intérêts de la caste européâstre, il n’en sera rien, à moins que ces « extrêmes-droites » tant décriées ne galvanisent les peuples d’Europe.

  2. Il met en garde l’Allemagne ? Ils veulent faire quoi ? Les attaquer ? Ah ah ah, y sont pas mal quand même…

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