Je préférais ces derniers temps être pessimiste. Vivant aux Etats-Unis, je voyais l’immensité de la ferveur suscitée par Donald Trump, mais tant de facteurs jouaient contre lui que je me disais que s’il perdait, ce serait effroyable mais que je ne serais pas déçu, et que s’il gagnait, j’en serais heureux. Il a gagné, et […]
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Eh oui, Guy Millière, le désespoir en politique n’est pas permis.Mais, Dieu merci, vous aussi avez en temps utile fourni beaucoup d’arguments percutants et il arrive en fin de bataille que la somme des efforts déployés soit épuisante.
America is great again, already.
C’est l’élection US la plus importante de ma vie, plus que celle de Reagan. Jamais les enjeux n’ont été aussi grands et jamais la lutte n’a été aussi rude.
Le rêve américain est de retour, n’en déplaise aux merdias: TdG, Le Temps, l’Hebdo, etc.
Je me sens comme le jour de la chute du mur de Berlin !!!
Les sondages étaient faux, comme d’habitude
Les sondages étaient manipulés, comme d’habitude.
Les journalistes ne voient pas la réalité, mais une image filtrés par leur vision idéologique.
Les journaliste ne nous informent pas, ils nous imposent leur vision idéologique du monde.
Les journalistes n’analysent pas, ils collent des labels, tous finissant en ‘phobe’, c’est tout.
Et on s’étonne de voir arriver des raz de marée, genre Brexit.
A quand une pluralité d’opinion de la presse ?
A quand le démantèlement du monopole RTS ?
Congratulations, Mister President, and God bless America !