Comme les enfants réfugiés sont privés de leurs parents, les institutions de l’Etat doivent endosser un rôle et une responsabilité particulière, affirme l’oeuvre d’entraide mardi.
Les carences concernent en premier lieu la procédure, note Caritas. Les enfants réfugiés sont insuffisamment informés de leurs droits, on ne les renseigne pas sur les procédures d’asile ni sur le fait que la loi prescrit qu’une personne de référence doit être à leur côté.
« Méthode discutable »
Les premières auditions qui ont lieu dans le centre d’enregistrement et de procédure se déroulent sans qu’ils aient été informés préalablement. Elles ont lieu souvent en l’absence de leur personne de confiance.
Caritas critique également « la méthode très discutable de la détermination de l’âge (qui fait) basculer des enfants mineurs dans la majorité, ce qui permet de contourner les garanties que la Convention relative aux droits de l’enfant leur offre ».
Postulats déposés aux Chambres fédérales
Les conseillers nationaux Jacques-André Maire (PS/NE), (Balthasar Glättli (Verts/ZH) et Silvia Schenker (PS/BS) vont déposer différents postulats aux Chambres fédérales demandant que des améliorations soient apportées dans l’intérêt des enfants réfugiés.


« Caritas exige qu’un délai de cinq ans soit mis en oeuvre pour permettre aux jeunes de passer sans encombre dans l’âge adulte. »
🙂 5 ans assortis d’une carte bancaire offerte par la Conf.
Carte qu’ils sortent à chaque fois pour régler
– leur boisson énergisante et leur take-away
– leurs fringues et leurs baskets de marques
Elle est pas belle la vie, mmmhhh ?
Vos mômes, ils ont aussi eu « un délai de 5 ans » supplémentaires pour devenir adultes financièrement ??? Avec la carte bancaire offerte par la Conf ???
Et des « passerelles » en veux-tu en voilà pour décrocher une formation « les sabots dans les naseaux » ???
Les autres avant les nôtres ??????????
MARRE
MARRE
MARRE
Et oui il ne faut surtout pas que ces enfants, même si certains ont 17 ans, soient traumatisés par ces horribles fonctionnaires, ils risquent de se radicaliser plus tard….Ne créons pas d’autres Tsanraev…Et surtout faisons venir leur parents, grands parents cousins, soeurs, tantes, oncles et bien entendu leurs futurs épouses qui attendent sagement au pays.
Et les Suisses ==Il faudrait y penser quelques fois non ?
Le Vatican n’a qu’a financer !Les calottins sont riches, mais leurs belles paroles sont rarement en accord avec leurs actions.
Et pourquoi ces conseillers nationaux PS, verts, etc, ne parrainent-ils pas personnellement ces jeunes???
Ils prouveraient ainsi l’authenticité de leur grand coeur, par leur propre engagement personnel et financier et non pas sur le dos du contribuable.
… Ou quand les bien-pensants collusionnent…
Des enfants ? Avant on les appelait mineurs, c’est-à-dire qu’ils avaient en principe moins de 18 ans, mais c’est l’âge qu’on leur a conseillé de déclarer, car en réalité ils ont au moins 20 ans…
Jusqu’à quel âge reste-t-on enfant ? 35 ans ? C’est la norme chez les bien-pensants ? Seraient-ils retardés ? ou attardés ?
Ces mineurs- de par leur âge mental- sauront-ils enfin les lettres de l’alphabet ?
Car on manque cruellement d’astrophysiciens et de chirurgiens et la relève ne suit pas!
Tous dehors et il n’y aura plus de problèmes.
Des conseillers nationaux de gauche qui sont fonctionnaires ou travaillent dans le social, et qui, quand ils font des postulats, ne concernent que les droits des étrangers ou requérants d’asile.
Ils sont très utiles aux citoyens suisses…. et leurs coutent très cher.
Inadmissible. Insupportable. Insinuer que des mineurs à barbe pourraient éventuellement être majeurs relève clairement de la maltraitance. On a lâchement laissé au bled les personnes de confiance de ces jeunes paumés. Il faut d’urgence faire venir la famille élargie de ces pauvres ères ne serait-ce que pour parfaire leur éducation et leur éviter le traumatisme d’approcher l’homme blanc, ou pire, une pétasse de Caritas.