11 commentaires

  1. Mais qui sont le reste de 30% des journalistes qui sont déclares de droite ? La proportion du sondage me semble fortement exagéré.

  2. A n’en pas douter, le peuple helvetique desire la suppression de ce pizzo. Ce qui m’inquiete le plus c’est, la forte probabilité de fraude au cours de la votation. Ce qui a mon humble avis risque de se produire afin de maintenir cette taxe mafieuse par nos chere collabo de gauche!! Je suis peut-etre defaitiste mais, c’est malheureusement plus que realiste.

  3. Les sondages, ça se manipule. Un sondage trop optimiste démobilise les partisans, et galvanise les adversaires, qui vont avoir la trouille de perdre leurs avantages et situations acquises. Ces sondages trop optimistes ont une autre utilité: En cas de victoire de no billag, le score sera forcément en dessous du score enflé des sondages, donc une semi défaite. Ignorons les sondages.

  4. Il faut lancer une campagne intitulée « CHE GUEVARA dirait NO BILLAG » avec sa célèbre photo. Victoire assurée; tous les gauchos suivraient.

  5. Pensez aux naturalisés qui regardent la chaîne de leur pays et comme elle disait, certaines ne peuvent pas lire ni écrire

  6. Pourvu que ça dure jusqu’à la votation. Ce serait une formtable giflée à ce microcosme de gauchistes bien méritée.
    Ils ont systématiquement utilisé le service public pour faire leur propagande. C’est une dictature!
    Et ensuite on pourrait également s’en prendre aux universités, elles aussi payées par les contribuables, où la gauche règne en maîtresse absolue. Un fief des jeunes socialistes.
    Toutes ces institutions publiques doivent restées neutres, tout comme la Suisse d’ailleurs.
    Sans parler de la Justice.

  7. Le problème de Billag réside dans son existence en soi. Il s’agit d’une entité privée, créée après la privatisation des services de PTT, dont la seule et unique fonction est de collecter une taxe – pour appeler un chat un chat, un impôt – qui ne respecte ni les réelles consommations des foyers ni leur capacité contributive. Dans ce sens, cela devrait être considéré au même titre que les impôts et respecter les mêmes règles, donc sans la couche « entité privée délégataire d’une tâche publique ».

    À mon sens, l’orientation politique de la SSR n’aura pas beaucoup d’impact sur les raisons pour lesquels les gens (à part ceux orientés très à droite) se prononceraient en faveur de l’initiative : ce qui les intéresse, c’est de ne pas avoir à payer pour un service qu’ils n’utilisent pas, de surcroît à une entreprise dont le statut légal est relativement douteux.

  8. Ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué ! Ces sondages vont inciter nos adversaires à redoubler d’efforts et à nous inonder encore plus intensément de propagande. Ils sont pris de panique ! Notre espoir, ce sont les jeunes, qui abandonnent de plus en plus la TV et la radio, au profit de l’internet.

  9. Je pense que le « no-billag » va gagner surtout en Suisse-alémanique.Les Romands sont plus endormis sur la question et bien plus « à gauche »…

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