Chers Membres, Sympathisants et Amis de l’UDC,
Le 21 février le Conseil fédéral se réunira en séance spéciale pour discuter de l’avenir des relations entre la Suisse et l’UE. J’ose espérer que les conseillères fédérales et conseillers fédéraux sauront apprécier à sa juste valeur l’arrogance sans borne du président de la Commission UE, Jean-Claude Juncker, par rapport à la Suisse. La précipitation dont ont fait preuve des membres du gouvernement suisse en annonçant la conclusion d’un accord-cadre avec l’UE fut sans conteste une profonde erreur. Cependant, en déclarant qu’il avait déjà rencontré huit fois la présidence de la Confédération mais qu’un accord-cadre n’était toujours pas en vue, Jean-Claude Juncker a manifesté de manière éclatante son ignorance totale de la démocratie directe qui prévaut an Suisse. Chez nous, le dernier mot en politique appartient au peuple et non pas au gouvernement et au parlement, à plus forte raison quand il s’agit d’un accord aux conséquences aussi graves, car imposant à la Suisse la reprise automatique de droit étranger et la reconnaissance de juges étrangers. La réaction de Monsieur Juncker donne une idée du traitement qui attendrait la Suisse – le troisième partenaire commercial de l’UE! – si elle signait un jour ce traité de type colonial. Bruxelles déciderait alors à notre place. Il est grand temps de parler clairement au président de la Commission UE. Il y a droit. Il s’agit de lui rappeler qu’un accord-cadre avec l’UE doit dans tous les cas être approuvé par le peuple suisse, qu’une atteinte à la démocratie directe n’est pas négociable et que le serment prêté sur la Constitution fédérale interdit même au gouvernement de négocier un tel bradage de l’indépendance suisse. Jean-Claude Juncker a donné au Conseil fédéral une excellente occasion de changer résolument d’orientation dans ces négociations. Nous saurons bientôt si le Conseil fédéral a la force de procéder à ce changement de cap ou si la valse-hésitation et la rhétorique de dissimulation se poursuivent concernant ce traité colonial.
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| Albert Rösti Président UDC Suisse
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Bonsoir Sylvie, Je comprends ton point de vue. Tu sais je recherches vraiment du boulot en dépit de ce PB de voiture. Par ailleurs, j avais quand effectué des petits boulots pour une association il y a 3 a peu près. Je dirais quelle s y prend très mal pour m aider. Par ailleurs, je ne demande aucune aide a mes proches depuis deux ans et ne touche que l ass. Je ne demande aucune aide alimentaire et vais très rarement voir le médecin. On pourrait dire que cet argent provient de l état donc de la collectivité si l on voulait argumenter. De mon point de vue, le chômage est un accident de vie pas une maladie. Par ailleurs depuis deux ans ,je me suis fixe comme règle de ne dépendre de personne financierement et effectivement. C est pourquoi son reproche m a semble si malvenu, d autant plus que j ai du affronter du harcèlement moral dans mon dernier travail . bref, je pense que ta grand mère avait raison mais que l indépendance matérielle peut se vivre de différentes façons par le travail ou en se contentant de ce que l on a sans rien demander a sa famille .
merci M. Rösti pour le travail accompli !
Nos 7 conseillers fédéraux au Conseil Fédéral (dont 2 UDC !!) doivent prendre des décisions en phase avec les votations populaires ! Le peuple souverain suisse a décidé de ne PAS faire partie de l ‘UE. (6 décembre 1992)
Référence : https://www.bk.admin.ch/ch/f/pore/va/19921206/index.html
Depuis lors de nombreux conseillers/ères ont trompé le peuple sur le déroulement des bilatérales. Échange économique oblige, ces accords bilatéraux ÉCONOMIQUES sont indispensables. On ne veut PAS d’accord cadre qui ruinerait NOTRE démocratie !
Merci très bien écrit mais les traitres et les traîtresses sont au commandes encore pour combien de temps?