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  1. Honte à cette presse qui médiatise les manifestations des diasporas résidant en Suisse (kurdes, turcs, syriens, américains, etc.), mais qui, bien qu’elle affirme être pluraliste, s’abstient d’informer les citoyens suisses d’éclairages comme celui de Roger Köppel.

    La souveraineté, c’est notre bien le plus précieux, ce n’est pas une marchandise, car s’il y a un objet qui ne circule pas librement, c’est bien le droit.

  2. Ce que je trouve curieux c’est le soutien de ces gens qui sont foncièrement pour l’entrée dans l’Europe et qui tout à coup se réveillent pour s’opposer à l’accord cadre et à l’aliénation de la Suisse à une puissance déjà sur le déclin: l’Europe bolchévique UErss qui fait essentiellement le jeu des Allemands. Maintenant que Macron veut fermer ses frontières, on sent que la soumission de la Merkel à l’Otan et aux Etats-Unis, mais aussi aux Turcs n’est pas pour rien dans cette réorientation de la France qui se sent lâchée et bien seule face à l’objectif de la mondialisation. Encore un illusion brisée par le président Trump, expliquant ainsi pourquoi il fait l’objet d’attaques incessantes de l’unanimité de la presse étrangère et d’une bonne partie de la sienne, qui va jusqu’à le censurer pour qu’il ne puisse pas annoncer sa victoire.

    Mais attention, car ces personnages politiques sont aussi menteurs et opportunistes. Cette rémission du crétinisme anti-Suisse pourrait n’être qu’une stratégique à court terme juste pour endormir les consciences. Alors que les Anglais ont déjà quitté le navire et que les nuages s’accumulent aussi sur les autres pays de l’Europe qui, comme la Suisse, se rendent compte que l’appétit européen est directement celui d’un ogre affamé par une gestion complètement calamiteuse et irrationnelles visant à diviser en redistribuant des cadeaux tiré de la poche des gogos de l’Union. Ce sont là les mêmes symptôme qui ont contribué à la fin de l’URSS, un autre empire aux pieds d’argile.

    Aujourd’hui l’Europe c’est foutu et les oppositions se font clairement sentir avec les pays qui n’ont pas d’attentats pour avoir justement refusé la mondialisation avec force, tout comme l’immigration de masse, mais qui pourraient bien faire sécession afin de reconstituer avec la Suisse une union économique solide, parce que basée sur le respect mutuel et comme d’antan sur des frontières géographiques encore militairement défendables, pas comme cette farce et escroquerie de Schengen la passoire, qui sonne justement comme un exemple d’accord cadre intransigeant, alors que gravement inutile, puisque ses objectifs résultent d’une illusion intenable.

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