Pourquoi tant de nos élus et tant de citoyen sont-ils dans le dénie et croient même qu’une souveraineté peut être partagée? Tous feraient mieux d’écouter plus intelligents et lucides qu’eux!
« Trois bombes menacent le monde: La bombe atomique, qui vient d’exploser, La bombe de l’information, qui explosera vers la fin du siècle. La bombe démographique, qui explosera au siècle prochain et qui sera la plus terrible. » Albert Einstein, en 1948 déjà.
« Si vous êtes fidèles à la France, si vous l’aimez, si vous adoptez ses lois, ses mœurs, sa langue, sa façon de penser, en un mot, si vous vous intégrez complètement à elle, nous ne vous refuserons pas d’être des nôtres, pour peu qu’il y ait une étincelle d’amour et non pas seulement un intérêt matériel dans votre démarche. Mais si vous êtes fidèles à vos racines –ce qui est en soi respectable et que je respecte –, si vous prétendez vivre dans vos lois, vos mœurs à vous, avec votre culture, alors il vaut mieux que vous rentriez chez vous, sans cela tout se terminera très mal ». Jean-Marie Le Pen, dans le journal Le Monde du 4 avril 1987.
Pourquoi tant de nos élus et tant de citoyen sont-ils dans le dénie et croient même qu’une souveraineté peut être partagée? Tous feraient mieux d’écouter plus intelligents et lucides qu’eux!
« Trois bombes menacent le monde: La bombe atomique, qui vient d’exploser, La bombe de l’information, qui explosera vers la fin du siècle. La bombe démographique, qui explosera au siècle prochain et qui sera la plus terrible. » Albert Einstein, en 1948 déjà.
« Si vous êtes fidèles à la France, si vous l’aimez, si vous adoptez ses lois, ses mœurs, sa langue, sa façon de penser, en un mot, si vous vous intégrez complètement à elle, nous ne vous refuserons pas d’être des nôtres, pour peu qu’il y ait une étincelle d’amour et non pas seulement un intérêt matériel dans votre démarche. Mais si vous êtes fidèles à vos racines –ce qui est en soi respectable et que je respecte –, si vous prétendez vivre dans vos lois, vos mœurs à vous, avec votre culture, alors il vaut mieux que vous rentriez chez vous, sans cela tout se terminera très mal ». Jean-Marie Le Pen, dans le journal Le Monde du 4 avril 1987.