Bruxelles : le terme « nom de baptême » pour prénom, l’expression « Mesdames et Messieurs », les mots « Noël », « citoyens », devraient être évités au nom du respect des minorités

Albert Coroz: Noter qu’en hongrois, prénom se dit « nom de baptême » depuis la nuit des temps, bien que chrétiens et juifs aient cohabité en Hongrie durant des siècles, sans que ce terme ait jamais posé de problème.

Face à la polémique, le document a été retiré et va être retravaillé, nous dit sa responsable, mais parions que l’esprit va rester essentiellement le même. Ensuite, ce sera peut-être aux États membres de devoir changer les formulaires officiels.

Jamais l’Union soviétique n’avait essayé d’imposer une telle dictature déconstructionniste. À Bruxelles, ils sont plus cinglés que Staline ne l’était. 
Et chez nous, la Gauche et ses lobbys qui se prennent pour la « société civile, » comme Opération Libero et Foraus, cherchent à dissoudre la Suisse dans cet empire malade!

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Langage inclusif : face à la polémique, la Commission européenne fait marche arrière

Après un début de polémique lié à l’existence d’un document interne recommandant un langage plus inclusif, la Commission européenne a décidé de le retirer

« Certains exemples fournis dans les recommandations sur la communication inclusive ont suscité des préoccupations », a reconnu la commissaire européenne à l’Égalité, Helena Dalli. Elle a annoncé ce mardi 30 novembre, le retrait d’un document interne contenant une série de recommandations pour communiquer de façon plus « inclusive ».

Il prônait notamment d’éviter certains mots ou expressions, comme « la période de Noël ». La Commission recommandait de ne pas « présupposer que tout le monde est chrétien ». Le document conseillait aussi de bannir l’expression « mesdames et messieurs » au profit de « chers collègues », ainsi que les noms de métier au masculin comme « policeman » (policier) ou « workman » (ouvrier).

Des changements polémiques

Des conseils qui ont fait quelques remous. « Au nom de l’inclusivité, la Commission européenne va jusqu’à annuler Noël », s’indignait dimanche le quotidien italien « Il Giornale ». Toujours dans la presse, Le Point a dénoncé un « lexique bien-pensant », « petit livre rouge de l’antisexime et de l’égalité en tout genre ».

« La Commission européenne veut bannir (ces) mots car elle les juge discriminatoires », a fustigé ce mardi Marine Le Pen sur Twitter. « Ces technocrates (qui) montrent leur vrai visage : celui de l’ennemi de nos identités, de nos racines, de nos traditions », a-t-elle décrié. […]

Aucune obligation

Face aux critiques, la commissaire maltaise Helena Dalli a expliqué que sa démarche était « d’illustrer la diversité de la culture européenne et mettre en valeur la nature inclusive de la Commission ». Elle a toutefois estimé que le document nécessitait d’être retravaillé.

Elle a ajouté que ses services travaillaient à « une version actualisée » de ces consignes, rédigées en anglais et destinées au personnel de la Commission pour leur communication, à la fois interne et externe. Interrogé sur ce retrait provisoire, le porte-parole de la Commission, Eric Mamer, a précisé que « ce n’était pas du tout un document qui aurait eu une quelconque valeur obligatoire ».

Source: Sud-Ouest France

Voir aussi: Valeurs actuelles, Fdesouche

Le document en question ici: #UnionOfEquality : European Commission Guidelines for Inclusive Communication

L’édition de 2018 est disponible dans toutes les langues de l’Union européenne:
Inclusive communication in the GSC / La communication inclusive au SGC

4 commentaires

  1. Si le porte-parole de la Commission, Eric Mamer, a précisé que « ce n’était pas du tout un document qui aurait eu une quelconque valeur obligatoire » alors pourquoi le diffuser et surtout dire qu’il va être « retravaillé » ?

  2.  »À Bruxelles, ils sont plus cinglés que Staline ne l’était … ! »
    Surtout ceux qui n’ont PAS été élu démocratiquement … la DICTATURE des technotocrates est en marche. Quelle calamité !

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