La statue de David de Pury secoue Neuchâtel depuis deux ans. Cet homme a légué à la Ville sa fortune acquise au temps de l’esclavage.
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Déconstruire pour reconstruire

Entre-temps, de nouvelles recherches ont été menées et la Ville a été questionnée sur ses marques mémorielles. Le MahN s’est nourri de ces actualités pour la salle qu’elle consacre désormais à son passé colonial.

>> Relire aussi: La statue de David de Pury a été vandalisée durant la nuit à Neuchâtel

Chantal Lafontant-Vallotton, la co-directrice du pôle histoire de MahN:

 

« Les événements qui ont eu lieu dans la foulée de Black Lives Matter contribuent à une prise de conscience de l’importance de pouvoir traiter de cette période sans jeter l’opprobre, mais de manière à pouvoir saisir quels sont les mécanismes qui se mettent en place » […]

« On est aussi en présence d’un système colonial qui a produit des imaginaires et des théories racistes qui perdurent jusqu’à aujourd’hui et qu’il convient de ce point de vue de déconstruire. »

AC: Au TJ, l’image accompagnant ces paroles : une photo ancienne, en noir et blanc, du dos d’un Noir, couvert de traces de fouet, comme si le sang de ce Noir était sur la conscience de la ville.
Finissant par cette annonce: « Neuchâtel prévoit plusieurs événements cette année autour de son passé colonial. »

RTS info: « Les langues se délient »

Pendant des décennies, la face sombre de l’histoire de la Ville de Neuchâtel était passée sous silence, parfois minimisée.

« L’omerta n’a jamais complètement existé, mais c’est vrai qu’il y avait des réticences, estime Thomas Facchinetti (du PS: pour son portrait, cliquez ici), conseiller communal à Neuchâtel. Les langues se délient, les opinions évoluent… c’est très positif. Il y a ainsi un peu plus de décontraction. On a une approche, ici, à Neuchâtel de grand discernement. »

La nouvelle exposition du MahN est une première étape pour la Ville de Neuchâtel, qui prévoit plusieurs événements cette année autour de son passé colonial.

A voir la nouvelle exposition permanente « Mouvements » du Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel, dès le 23 janvier

AC: Exemple de glissement sémantique: Le « passé colonial de certaines familles à Neuchâtel » devient le « passé colonial de la ville de Neuchâtel ». puis le « le passé colonial d’une ville suisse » et pour finir «l’histoire coloniale de la Suisse ».

« Les langues se délient » est un mensonge insupportable.
Le camp progressiste impose des préoccupations artificielles à la population via les médias, comme si la statue de De Pury avait gêné des gens. 

C’est par une propagande incessante pendant deux ans que le monde académique et les journalistes d’État ont pu faire durer ce non-sujet.
C’est rentable pour ceux qui font carrière dans le politiquement correct, et accessoirement détourne les regards des vrais problèmes, tout en contribuant à nuire à la  fierté nationale et à tous ceux qui s’opposent au modèle d’une société ouverte peuplée d’individus interchangeables. 


Si les langues se déliaient réellement, on pourrait entendre que les gens sont gavés de toute cette propagande. Or ces voix sont inaudibles.

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1re partie: Pietro Bugnon, journaliste RTS – Forum

RTS – 22 janvier 2022

Interview portant sur le passé colonial (SIC!) de la ville de Neuchâtel, où se tient une exposition intitulée: « Mouvements » au Musée d’Art et d’Histoire. Invitée: la co-directrice du pôle histoire, qui se dit fière que la ville assume le passé colonial peu glorieux de certaines familles neuchâteloises.

AC: Notons que David de Pury vivait en Angleterre lorsqu’il a pratiqué le commerce d’esclaves, et c’est en souvenir de sa jeunesse, par patriotisme, qu’il a légué sa fortune pour développer sa ville natale.
La ville de Neuchâtel doit beaucoup à cet homme, qui était aussi un érudit et a contribué à la science par ses recherches.
Ajoutons que la Suisse n’a jamais eu de colonies, que tout le bobard sur son « passé colonial » a été créé de toutes pièces, importé de la Gauche névrosée des USA.
Ce mensonge éhonté sur notre passé colonial enfle depuis deux ans et occupe nos petits gauchos en déficit de sujet d’injustice (le sujet de doctorat qui garantit une carrière académique) et bien sûr, occupe les professionnels du progressisme, c’est-à-dire pratiquement toute la presse romande, et d’autres fonctionnaires qui en ont fait leurs fonds de commerce.

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