Ecolos-gauchistes irresponsables: danger No1 pour la Suisse. Le nouveau Conseiller fédéral Albert Roesti face à une Verte-pastèque fanatique. Nouvelliste, 19.01.2023.CommentaireExpressUW 22.01.2023
Grâce à leurs croyances ils sont sans le percevoir un autre cheval de troie des globalistes qui ont fort besoin d’eux pour « affiner leur programme de déstabilisation.
Ils participent à l’oeuvre des globalistes qui est ni plus ni moins une démolition controlée par laquelle tout sujet qui pourrait EFFRAYER le public, comme le catastrophisme climatique, est bienvenu et surtout exploitable.
On peut dire que les écolos catastrophistes permettent aux globalistes de poursuivre leurs multiples « programmes DANS LE PROGRAMME. Comme celui qui vient qu’ils n’auront pas perçu et qui sera l’approvisionnement perturbé en produits de première nécessité dans très peu de temps puisque les pénuries en divers produits pétroliers dont le diesel vont provoquer automatiquement un blocage des transports engendrant à son tour les pénuries alimentaires. Et comme on le devine le diesel « n’est pas leur tasse de thé », ce qui risque de les bloquer dans « un éventuel devoir altruiste »
On pourrait imaginer que les écolos extrêmistes préfèreront être les sauveurs du moment et
qu’ils vont s’atteler à devenir des écolos productifs, prenant l’initiative de s’accaparer des territoires divers dans les villes pour cultiver ce qui sauvera le peuple du manque de nourriture. On pourrait peut-être y constater de l’action réaliste et généreuse de leur part.
Mais ce genre d’écolos productif, courageux, altruiste et non contaminé par le politico-rigide, se trouve hélas éloigné des villes et réside plutôt en campagne.
Mais les globalistes en bons pompiers pyromanes savent s’empresser pour apporter une solution qui ne sera pas sans contre-partie et qui risque d’amenuiser encore un peu plus les libertés du citoyen.
On se demande comment des écolos extrêmistes sauront s’écarter de leurs illusions ou utopies pour mettre pieds dans la réalité et AIDER la société dans les périodes difficiles et cruelles qui nous attendent..
Jusqu’à quand vont-ils ignorer les milliers de spécialistes scientifiques qui ont aussi leur opinion à partager sur le climat ?
Si ces écolos restent dans cette « atmosphère catastrophiste » c’est que le goût de la tragédie leur est indispensable , devenue en quelque sorte un moteur de vie.
Il faut arrêter des les appeler écologistes mais écolocrates …
Grâce à leurs croyances ils sont sans le percevoir un autre cheval de troie des globalistes qui ont fort besoin d’eux pour « affiner leur programme de déstabilisation.
Ils participent à l’oeuvre des globalistes qui est ni plus ni moins une démolition controlée par laquelle tout sujet qui pourrait EFFRAYER le public, comme le catastrophisme climatique, est bienvenu et surtout exploitable.
On peut dire que les écolos catastrophistes permettent aux globalistes de poursuivre leurs multiples « programmes DANS LE PROGRAMME. Comme celui qui vient qu’ils n’auront pas perçu et qui sera l’approvisionnement perturbé en produits de première nécessité dans très peu de temps puisque les pénuries en divers produits pétroliers dont le diesel vont provoquer automatiquement un blocage des transports engendrant à son tour les pénuries alimentaires. Et comme on le devine le diesel « n’est pas leur tasse de thé », ce qui risque de les bloquer dans « un éventuel devoir altruiste »
On pourrait imaginer que les écolos extrêmistes préfèreront être les sauveurs du moment et
qu’ils vont s’atteler à devenir des écolos productifs, prenant l’initiative de s’accaparer des territoires divers dans les villes pour cultiver ce qui sauvera le peuple du manque de nourriture. On pourrait peut-être y constater de l’action réaliste et généreuse de leur part.
Mais ce genre d’écolos productif, courageux, altruiste et non contaminé par le politico-rigide, se trouve hélas éloigné des villes et réside plutôt en campagne.
Mais les globalistes en bons pompiers pyromanes savent s’empresser pour apporter une solution qui ne sera pas sans contre-partie et qui risque d’amenuiser encore un peu plus les libertés du citoyen.
On se demande comment des écolos extrêmistes sauront s’écarter de leurs illusions ou utopies pour mettre pieds dans la réalité et AIDER la société dans les périodes difficiles et cruelles qui nous attendent..
Jusqu’à quand vont-ils ignorer les milliers de spécialistes scientifiques qui ont aussi leur opinion à partager sur le climat ?
Si ces écolos restent dans cette « atmosphère catastrophiste » c’est que le goût de la tragédie leur est indispensable , devenue en quelque sorte un moteur de vie.
Il faut arrêter des les appeler écologistes mais écolocrates …