Quelle sera la prochaine étape pour anéantir Trump?

RTS: Donald Trump attendu au tribunal pour une comparution historique […]

oang avec afp Inculpé dans une affaire de paiement à une star du X, Donald Trump doit comparaître mardi à 20h15 (heure suisse) devant un juge de New York pour une audience sans précédent. Lundi déjà, quelques partisans de l’ancien président l’attendaient devant la Trump Tower en dénonçant un « complot ». Donald Trump s’apprête à vivre mardi ce qu’aucun autre ancien président américain n’a connu. Le républicain de 76 ans, candidat à l’élection présidentielle de 2024, est convoqué pour se voir notifier les charges qui pèsent sur lui dans le cadre de l’affaire Stormy Daniels.

Sous les yeux des médias du monde entier

[…]

Une manière « d’écarter » le candidat

[…] Je sais qu’il va nous voir », a confié à la RTS l’un de ses rares partisans à être venus l’accueillir au pied de sa résidence de New York. Autour de lui, quelques-uns arboraient des T-shirts à l’effigie du candidat républicain et agitaient des drapeaux devant les dizaines de caméras de journalistes installées sur la 5e Avenue. […]

L’ancien président fait face à une inculpation pour fraude dans l’affaire d’argent versé à l’actrice porno Stormy Daniels. Les chefs d’accusation retenus contre Donald Trump lui seront officiellement notifiés. L’ancien président devrait ensuite faire un discours dans la nuit à son retour en Floride.

Important dispositif de sécurité déployé

[…]

Empreintes digitales et photo judiciaire

Une fois au tribunal, il est censé se soumettre au rituel que connaissent tous les prévenus: décliner son nom, âge, profession, effectuer un relevé d’empreintes digitales et photo judiciaire, source de tant d’humiliations publiques pour les stars aux Etats-Unis.

[…]

>> Le reportage de Jordan Davis dans La Matinale

[…]

Une trentaine de chefs d’inculpation

Les chefs d’inculpation n’ont pas encore été rendus publics, même si quelques éléments ont fuité dans les médias. Ils seraient une trentaine, liés à la falsification de documents d’entreprise, a avancé lundi soir le site Yahoo News en citant une source anonyme.

[…]

Au-delà de cette affaire, Donald Trump est visé par plusieurs autres enquêtes, notamment sur son rôle dans l’attaque du Capitole, le 6 janvier 2021, sa gestion des archives présidentielles ou encore des pressions exercées sur des responsables électoraux en Géorgie pour contester sa défaite à la présidentielle de 2020.

>> Lire aussi: Après avoir été inculpé pénalement, un long chemin judiciaire attend Donald Trump

article complet et audios: https://www.rts.ch/info/monde/13917633-donald-trump-attendu-au-tribunal-pour-une-comparution-historique.html

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D’autres perles de la RTS:

Des milliers de personnes manifestent contre Donald Trump aux Etats-Unis

Les procureurs de Donald Trump l’estiment coupable d’une « trahison historique »

Les accusations de collusion avec la Russie continuent d’empoisonner la présidence de Donald Trump aux Etats-Unis. Chaque jour, de nouvelles révélations viennent renforcer le soupçon. Le beau-fils et conseiller de Donald Trump, Jared Kushner, va notamment être auditionné par le Congrès.

Donald Trump « est un raciste. C’est un escroc. C’est un tricheur »

Accumulation d’accusations sexuelles contre Trump, qui crie au complot

etc….

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Trump a atterri à New York : tout ce qu’il faut savoir pour la journée dramatique qui se prépare

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 4 avril 2023

L’ancien président des Etats-Unis est arrivé à New York et va se rendre au procureur. New York craint des émeutes, et l’ancien président, qui a demandé à être menotté, arrivera au tribunal sous une sécurité sans précédent.

Tout ce qu’il faut savoir pour cette journée dramatique, unique, aux Etats-Unis. La cote de popularité de l’ancien président a explosé. Dans les sondages de la primaire républicaine pour déterminer qui sera le candidat présidentiel du GOP, il a fait un bond fois trois, et distance maintenant de très loin son plus proche concurrent, le gouverneur de Floride DeSantis. Le jour de sa mise en accusation, il a reçu plus de 4 millions de dollars de dons.

L’ancien président des États-Unis, Donald Trump , est arrivé lundi soir dans son avion privé, Trump force One à New York, et se rendra ce mardi à la justice, qui tiendra une audience où seront lues les accusations contre lui dans une affaire de pots-de-vin supposés, versés à l’actrice porno Stormy Daniels il y 20 000 ans.

L’ancien président sera ensuite soumis à la prise de ses empreintes digitales, il sera photographié comme on photographie les personnes arrêtées (« Mug shot » en anglais), puis il comparaîtra devant le juge Juan Marchan, au tribunal de Manhattan. Trump va naturellement nier les allégations portées contre lui, et probablement rappeler qu’il s’agit d’une chasse aux sorcières à des fins politiques, les Démocrates ayant compris que le seul moyen pour que Trump perde les élections, c’est de l’empêcher à se présenter, d’autres pistes étant déjà en préparation.

Bien que le contenu de l’acte d’accusation ne soit pas encore connu, des fuites illégales et bien organisées ont indiqué que le président devrait être accusé, entre autres, d’avoir falsifié des documents commerciaux.

D’autres parties de l’acte d’accusation pourraient faire l’objet de fuites orchestrées par les Démocrates avant même que M. Trump n’entre dans la salle d’audience.

L’acte d’accusation contiendrait plus de 30 chefs d’accusation.

Suite à la crainte d’émeutes, l’ancien président arrivera au tribunal sous une sécurité digne d’El Chapo. Le maire de New York, Eric Adams, a mis en garde contre les perturbations attendues dans la ville et a déclaré :

« Alors que certains émeutiers envisagent de venir dans notre ville demain, notre message est simple, s’il vous plaît, contrôlez-vous. New York est notre maison, pas le terrain de jeu pour exprimer votre colère, ce n’est pas l’endroit. Si quelqu’un est pris en flagrant délit de violence, il sera arrêté et inculpé ».

C’est d’autant plus intéressant que les délinquants new-yorkais ne sont plus arrêtés et inculpés depuis longtemps, ce qui explique l’explosion de violence et de crime dans la ville, et l’exode massif de population.

Avant son arrivée à New York, l’ancien président a déclaré sur le réseau social Truth Social :

« croyez-le ou non, mardi, je passe au tribunal, l’Amérique n’est pas censée ressembler à ça ». Il a également répété que l’enquête est une « chasse aux sorcières »

Plusieurs de ses pires opposants sont d’accord avec la vision de Trump. L’ancien gouverneur Démocrate de New York, Andrew Cuomo, un anti-Trump de la première heure, a déclaré que l’arrestation de Donald Trump est la preuve « du cancer dans notre corps politique ».

Comme on pouvait le supposer, l’inculpation de Trump l’aide dans sa course à la présidentielle. Alors que les derniers sondages le placent à 26 % au-dessus de DeSantis, Trump a passé les quelques heures qui lui restaient avant d’être arrêté, à faire ce qu’il aime le plus : publier toutes ses pensées en ligne.

Dans une série d’attaques sur Truth Social, il a accusé le procureur de Manhattan Alvin Bragg, dont j’ai expliqué comment Soros a indirectement financé une partie de son élection, d’avoir fait fuiter son acte d’accusation, et a demandé à Bragg de s’inculper lui-même, avant d’ajouter que c’est Joe Biden, et non pas lui, qui est coupable.

Avec le vote du grand jury de New York en faveur de la mise en accusation de l’ancien président des États-Unis, c’est la première fois dans l’histoire américaine qu’un président actuel ou ancien est poursuivi pénalement.

« Jamais dans l’histoire de notre nation cela n’a été fait », a indiqué Donald Trump. « Les Démocrates ont triché d’innombrables fois au cours des décennies, mais utiliser l’arme de notre système judiciaire pour punir un adversaire politique, qui se trouve être le président des États-Unis et sans doute le principal candidat Républicain à la présidence, cela ne s’est jamais produit auparavant ».

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L’équipe juridique de Trump s’attend à ce que le juge de Manhattan fasse taire l’ancien président

[…] Comme l’a indiqué précédemment Naveen Anthrapully d’Epoch Times, l’ancien président Donald Trump a confirmé qu’il avait l’intention de se présenter devant un tribunal new-yorkais pour sa mise en accusation par le procureur de Manhattan Alvin Bragg.

« INGÉRENCE ÉLECTORALE!!! » a déclaré Trump dans un message publié le 3 avril sur Truth Social.

« Je quitterai Mar-a-Lago lundi à midi pour me rendre à la Trump Tower à New York. Mardi matin, je me rendrai, croyez-le ou non, au palais de justice. L’Amérique n’était pas censée être ainsi ! » a déclaré Trump dans un autre message.

L’audience de mise en accusation aura lieu à 14 h 15 (heure française), lorsque Trump comparaîtra devant le juge en exercice de la Cour suprême, Juan Merchan. C’est la première fois dans l’histoire qu’un ancien président des États-Unis fait l’objet d’accusations criminelles.

Dans une interview accordée à CNN dimanche, l’avocat de Trump, Joe Tacopina, a déclaré qu’il n’avait pas encore pris connaissance de l’acte d’accusation, celui-ci étant encore scellé.

« Nous prendrons l’acte d’accusation. Nous allons le disséquer. L’équipe examinera toutes les questions potentielles que nous pourrons contester et nous le ferons, et bien sûr, je m’attends à ce qu’une motion de rejet soit déposée parce qu’il n’y a pas de loi qui corresponde à cela », a déclaré Tacopina.

Un porte-parole du bureau du procureur de Manhattan a déclaré le 31 mars : « Ce soir, nous avons contacté l’avocat de Trump pour coordonner sa remise au bureau du procureur de Manhattan en vue de sa mise en accusation dans le cadre d’un acte d’accusation de la Cour suprême, qui reste sous scellés. Des indications seront fournies lorsque la date de la comparution sera choisie ».

Trump a reproché à Bragg de l’avoir soumis à des accusations criminelles. « Le procureur corrompu n’a pas d’affaire. Ce qu’il a, c’est un lieu où il est IMPOSSIBLE pour moi d’avoir un procès équitable (cela doit être changé !), et un juge qui déteste Trump, sélectionné par le procureur soutenu par Soros (il doit aussi être changé !). Le ministère de la justice travaille également dans le bureau du procureur, ce qui est sans précédent », a-t-il déclaré dans un message publié le 3 avril sur Truth Social.

Trump a été inculpé par un grand jury pour son implication dans le paiement de 130 000 dollars à l’actrice de films pour adultes Stormy Daniels. L’affaire repose essentiellement sur le témoignage de l’ancien avocat de Trump, Michael Cohen.

Lors de la comparution, les accusations formelles portées contre l’accusé sont lues par un juge pour la première fois. Il sera demandé à Trump comment il souhaite plaider et le juge décidera s’il est nécessaire de le libérer sous caution.

Les membres du parti démocrate ont également insisté sur le fait que les poursuites engagées par le procureur de Manhattan contre Trump étaient motivées par des considérations politiques. Dans une lettre (pdf) adressée vendredi aux législateurs républicains, Leslie Dubeck, avocat général de Bragg, a qualifié ces allégations de persécution politique de « sans fondement et incendiaires ».

« Comme tout autre accusé, Trump a le droit de contester ces accusations devant un tribunal et de se prévaloir de toutes les procédures et protections offertes par la solide procédure pénale de l’État de New York. Ce que ni Trump ni le Congrès ne peuvent faire, c’est interférer avec le cours normal des procédures dans l’État de New York ».

Jeu politique

Bob Holsworth, analyste politique chevronné basé à Richmond, estime que les poursuites engagées par le procureur de Manhattan contre Trump renforceront l’attrait de l’ancien président pour les primaires républicaines dans le cadre de la course à la présidence de 2024.

« Mais cette [inculpation] ne sera probablement pas la seule. Et la question est de savoir si, au fur et à mesure qu’elles s’accumuleront au printemps et à l’été, elles ouvriront une voie à quelqu’un d’autre que ces deux-là », a-t-il déclaré dans une interview accordée à Epoch Times, faisant référence à Trump et au gouverneur de la Floride, Ron DeSantis.

« Nous sommes en territoire inconnu, et je pense que nous verrons probablement des rebondissements au-delà de l’impact immédiat. »

Le 1er avril, Trump a publié les résultats d’un sondage sur Truth Social, selon lequel 83 % des personnes interrogées étaient prêtes à voter pour Trump lors de la primaire républicaine. Le candidat DeSantis, arrivé en deuxième position, n’a reçu que 13 % de soutien.

« Je n’ai jamais eu autant de soutien et d’amour que maintenant contre les insurrectionnistes de la gauche radicale, les extorqueurs, les politiciens véreux et les voyous qui détruisent notre pays. Merci, nous allons RENDRE À L’AMÉRIQUE SA GRANDEUR!!! » a déclaré Trump dans un message publié le 3 avril.

https://www.aubedigitale.com/un-baillon-lequipe-juridique-de-trump-sattend-a-ce-que-le-juge-de-manhattan-fasse-taire-lancien-president/

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George Soros blanchit 40 000 000 $ dans le Super PAC anti-Trump de divers groupes d’ONG de façade, plus du double de ce qu’il a dépensé l’année dernière pour acheter des votes

Le milliardaire libéral George Soros est sur le point de doubler ses dépenses électorales de 2016 alors qu’il s’efforce d’évincer le président Donald Trump, selon les archives publiques.

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Le procureur de Manhattan Alvin Bragg, qui a obtenu l’inculpation de Donald Trump avait été trié sur le volet et financé par George Soros.*******

Donald Trump attaqué par 187 organisations financées par George Soros – traduction automatique

Discover the Networks a publié la liste de 187 organisations directement financées et assistées par George Soros et son Open Society Institute, pour arrêter le candidat présidentiel Donald Trump.

atout-soros Rapports de vérité et d’action Comment un homme avec tant de personnes ou d’organisations qui l’attaquent peut-il continuer à traverser les idées fausses d’une campagne présidentielle calomniée ?Peut-être, Donald Trump est-il conscient que 187 de ces organisations qui l’attaquent sont directement financées par un seul homme, George Soros .

Si Trump souhaite poursuivre sa campagne présidentielle dans de telles circonstances, il devra tenir bon contre la destruction calomnieuse de son nom par Soros et contre les tactiques d’intimidation conçues par Soros par l’intermédiaire de ses organisations comme celle qui a stoppé son rassemblement à Chicago. en faisant irruption dans la violence.

Discover the Networks a publié la liste des organisations directement financées et assistées par George Soros et son Open Society Institute.

La bataille entre Soros et Trump est claire. Soros soutient ouvertement le candidat présidentiel Bernie Sanders, ce qui signifie que Sanders profite manifestement du programme mondialiste de Soros d’une manière ou d’une autre, en dehors de ce que ses tactiques de campagne peuvent suggérer.

De nombreux manifestants qui ont interrompu le rassemblement de Trump à Chicago faisaient partie d’une organisation financée par Soros . Truth and Action rapporte que ce sont tous des événements conçus, des plans de propagande pour faire taire la liberté d’expression, et que des gens comme Soros sont directement derrière la manipulation de tout cela. En savoir plus sur les tactiques de manipulation de Soros ici .

Le Dr Rich Swier explique que bon nombre de ces groupes sont en faveur de l’ouverture des frontières, de l’amnistie, de l’octroi du droit de vote aux illégaux, de la migration musulmane et de la justice sociale.

Les organisations qui, ces dernières années, ont reçu un financement direct et une aide de George Soros et de son Open Society Institute (OSI) sont les suivantes. (Des profils complets de chacun sont disponibles dans la section « Groupes » de DiscoverTheNetworks.org) :

Projet d’avancement : cette organisation s’efforce d’organiser les « communautés de couleur » en unités politiquement cohérentes tout en diffusant ses visions du monde et ses valeurs de gauche aussi largement que possible par le biais d’un service de communication sophistiqué.

Air America Radio : Aujourd’hui disparue, il s’agissait d’un réseau de radio «libéral» auto-identifié.

Nous tous ou aucun : Cette organisation cherche à modifier les lois électorales – qui varient d’un État à l’autre – afin de permettre aux ex-détenus, aux libérés conditionnels et même aux détenus actuels de voter aux élections politiques.

Alliance pour la justice : mieux connu pour son activisme vis-à-vis de la nomination des juges fédéraux, ce groupe dépeint systématiquement les candidats judiciaires républicains comme des « extrémistes ».

America Coming Together : Soros a joué un rôle majeur dans la création de ce groupe, dont le but était de coordonner et d’organiser des programmes de mobilisation des électeurs pro-démocrates.

America Votes: Soros a également joué un rôle majeur dans la création de ce groupe, dont les campagnes pour obtenir le vote ciblaient les électeurs démocrates probables.

America’s Voice : Ce groupe d’ouverture des frontières cherche à promouvoir une réforme « globale » de l’immigration qui comprend un programme solide en faveur de l’amnistie pour les étrangers en situation irrégulière.

Commission de l’American Bar Association sur la politique d’immigration : cette organisation « s’oppose aux lois qui obligent les employeurs et les personnes fournissant des services d’éducation, de santé ou d’autres services sociaux à vérifier leur citoyenneté ou leur statut d’immigration ».

American Bridge 21st Century : Ce Super PAC mène des recherches sur l’opposition conçues pour aider les candidats politiques démocrates à vaincre leurs ennemis républicains.

American Civil Liberties Union : Ce groupe s’oppose à pratiquement toutes les mesures de sécurité nationale post-11 septembre promulguées par le gouvernement américain. Il soutient l’ouverture des frontières, s’est précipité à la défense des terroristes présumés et de leurs complices et a nommé l’ancienne terroriste de la nouvelle gauche Bernardine Dohrn à son conseil consultatif.

American Constitution Society for Law and Policy : Ce groupe de réflexion basé à Washington, DC cherche à déplacer la jurisprudence américaine vers la gauche en recrutant, endoctrinant et en mobilisant de jeunes étudiants en droit, en les aidant à acquérir des positions de pouvoir. Il fournit également aux démocrates de gauche une chaire d’intimidation à partir de laquelle dénoncer leurs adversaires politiques.

American Family Voices : Ce groupe crée et coordonne des campagnes médiatiques accusant les républicains d’actes répréhensibles.
Fédération américaine des enseignants : après la mort du président de longue date de l’AFT, Albert Shanker, en 1997, il a été remplacé par Sandra Feldman, qui a lentement « rebaptisé » le syndicat, en l’alliant à certains des éléments de gauche les plus puissants du nouveau mouvement ouvrier. . À la mort de Feldman en 2004, Edward McElroy a pris sa place, suivi de Randi Weingarten en 2008. Tous ont maintenu le syndicat sur la voie vers la gauche qu’il avait adoptée dans sa période post-Shanker.

American Friends Service Committee : Ce groupe considère les États-Unis comme la principale cause de souffrance humaine dans le monde. En tant que tel, il favorise le désarmement unilatéral de l’Amérique, la dissolution des frontières américaines, l’amnistie pour les étrangers en situation irrégulière, l’abolition de la peine de mort et l’abrogation du Patriot Act.

American Immigration Council : Cette organisation à but non lucratif est un membre éminent du lobby de l’ouverture des frontières. Il prône l’élargissement des droits et l’amnistie pour les étrangers en situation irrégulière résidant aux États-Unis.

American Immigration Law Foundation : ce groupe soutient l’amnistie pour les étrangers en situation irrégulière, au nom desquels il plaide contre le gouvernement américain.

American Independent News Network : Cette organisation promeut le «journalisme d’impact» qui prône un changement progressif.
Institut américain pour la justice sociale : l’objectif de l’AISJ est de produire des organisateurs communautaires qualifiés qui peuvent « transformer les communautés pauvres » en faisant campagne pour une augmentation des dépenses gouvernementales dans les services municipaux, l’interdiction des drogues, la prévention du crime, le logement, les emplois dans le secteur public, l’accès aux soins de santé et les services publics. écoles.

American Library Association : Ce groupe a été un critique virulent de la guerre contre le terrorisme de l’administration Bush – plus particulièrement de l’article 215 du USA Patriot Act, qu’il qualifie de « danger actuel pour les droits constitutionnels et les droits à la vie privée des utilisateurs des bibliothèques ».

The American Prospect, Inc. : Cette société forme et encadre de jeunes journalistes de gauche et organise des réunions stratégiques pour les dirigeants de gauche.

Amnesty International : Cette organisation adresse une part disproportionnée de ses critiques pour les violations des droits de l’homme aux États-Unis et à Israël.
Centre de recherche appliquée : Considérant les États-Unis comme une nation où le « racisme structurel » est profondément « ancré dans le tissu de la société », l’ARC cherche à « construire une société juste et égale » en exigeant « un changement concret de la part de nos institutions les plus puissantes ».

Arab American Institute Foundation : L’Arab American Institute dénonce les prétendues violations généralisées des libertés civiles dirigées contre les Arabes américains dans la période post-11 septembre, et caractérise Israël comme un oppresseur brutal du peuple palestinien.

Aspen Institute : Cette organisation promeut l’environnementalisme radical et considère l’Amérique comme une nation en proie à un «racisme structurel» profondément ancré.
Association des organisations communautaires pour la réforme maintenant : ce groupe mène des campagnes de mobilisation des électeurs au nom des démocrates de gauche. Ces initiatives ont été notoirement entachées de fraude et de corruption.

Ballot Initiative Strategy Center: Cette organisation cherche à faire avancer «une stratégie nationale progressiste» au moyen de mesures de vote – des propositions législatives au niveau de l’État qui passent avec succès par un processus de pétition («initiative») et sont ensuite votées par le public.

Comité de défense de la Déclaration des droits : ce groupe fournit un plan détaillé aux militants qui souhaitent que leurs villes locales, leurs villes et même leurs campus universitaires déclarent publiquement leur opposition au Patriot Act et se désignent eux-mêmes comme des « zones de sécurité pour les libertés civiles ». L’organisation a également pris la défense de l’avocate radicale autoproclamée Lynne Stewart, qui a été condamnée en 2005 pour avoir fourni un soutien matériel au terrorisme.
Black Alliance for Just Immigration : Cette organisation cherche à créer un mouvement unifié pour la « justice sociale et économique » centré sur l’identité raciale noire.

Blueprint North Carolina : Ce groupe cherche à « influencer la politique de l’État en Caroline du Nord afin que les résidents de l’État bénéficient de politiques plus progressistes telles qu’un meilleur accès aux soins de santé, des salaires plus élevés, des logements plus abordables, un environnement plus sûr et plus propre et l’accès à services de santé reproductive.

Brennan Center for Justice : Ce groupe de réflexion/activiste juridique génère des études universitaires, organise des campagnes médiatiques, dépose des mémoires d’amicus, apporte un soutien pro bono aux militants et plaide des cas types dans la poursuite d’un « changement » radical.

Brookings Institution : Cette organisation a été impliquée dans une variété de programmes internationalistes et parrainés par l’État, dont un qui aspire à faciliter l’établissement d’un gouvernement mondial dominé par l’ONU. Les boursiers Brookings ont également appelé à une collaboration mondiale supplémentaire sur le commerce et la banque; l’élargissement du Protocole de Kyoto ; et une assurance maladie nationalisée pour les enfants. Neuf économistes de Brookings ont signé une pétition s’opposant aux réductions d’impôts du président Bush en 2003.

Campagne pour l’avenir de l’Amérique : ce groupe soutient les hausses d’impôts, la médecine socialisée et une expansion spectaculaire des programmes de protection sociale.
Campagne pour de meilleurs soins de santé : cette organisation favorise un système de soins de santé universel à payeur unique, géré par le gouvernement.
Campagne pour la justice pour les jeunes : cette organisation soutient que « le transfert des mineurs vers le système de justice pénale pour adultes entraîne des taux de récidive plus élevés, expose les jeunes incarcérés et détenus à des risques inutiles, a peu de valeur dissuasive et n’augmente pas la sécurité publique ».

Campus Progress : Un projet du Center for American Progress financé par Soros, ce groupe cherche à «renforcer les voix progressistes sur les campus universitaires, contrer l’influence croissante des groupes de droite sur les campus et autonomiser les nouvelles générations de leaders progressistes».

Casa de Maryland : cette organisation fait pression de manière agressive sur les législateurs pour qu’ils votent en faveur de politiques qui promeuvent des droits élargis, y compris l’amnistie, pour les étrangers en situation irrégulière résidant actuellement aux États-Unis.

 

Catalist : Il s’agit d’un cabinet de conseil politique à but lucratif qui cherche « à aider les organisations progressistes à réaliser des augmentations mesurables de la participation civique et du succès électoral en créant et en exploitant une solide base de données nationale des électeurs de chaque Américain en âge de voter ».

Catholics for Choice : Cette organisation théoriquement catholique soutient le droit des femmes à l’avortement à la demande.

Catholics in Alliance for the Common Good : Ce groupe politique à but non lucratif se consacre à générer le soutien de la communauté catholique pour les candidats, les causes et la législation de gauche.

Center for American Progress : Ce groupe de réflexion de gauche est dirigé par l’ancien chef de cabinet de Clinton, John Podesta, travaille en étroite collaboration avec Hillary Clinton et emploie de nombreux anciens membres du personnel de l’administration Clinton. Il s’est engagé à « développer une vision à long terme d’une Amérique progressiste » et à « fournir un forum pour générer de nouvelles idées progressistes et propositions politiques ».
Centre pour le changement communautaire : ce groupe recrute et forme des militants pour mener des « campagnes sur des questions politiques » de gauche. Favorisant un financement accru des programmes de protection sociale en attirant « l’attention sur les principaux problèmes nationaux liés à la pauvreté », le Centre fonde ses programmes de formation sur les techniques enseignées par le célèbre organisateur radical Saul Alinsky.

 

Center for Constitutional Rights : Cette organisation pro-Castro est un membre central du lobby de l’ouverture des frontières, s’est opposée à pratiquement toutes les mesures antiterroristes post-11 septembre du gouvernement américain et allègue que l’injustice américaine provoque des actes de terrorisme international.

Centre de recherche économique et politique : ce groupe s’oppose à la réforme de l’aide sociale, soutient les lois sur le « salaire vital », rejette les réductions d’impôts et loue constamment les réalisations déclarées des régimes socialistes, notamment le Venezuela.

Centre pour les droits reproductifs : la mission du CRR est de garantir une contraception et un avortement à la demande sûrs et abordables pour toutes les femmes, y compris les adolescentes. L’organisation a intenté des poursuites au niveau des États et du gouvernement fédéral exigeant l’accès à des avortements financés par les contribuables (via Medicaid) pour les femmes à faible revenu.

Center for Responsible Lending : Cette organisation a été un acteur majeur dans la crise des prêts hypothécaires à risque. Selon Phil Kerpen (vice-président pour la politique chez Americans for Prosperity), CRL « se débarrasse et harcèle les banques pour qu’elles accordent des prêts douteux à des emprunteurs non qualifiés ». De plus, CRL a négocié un contrat lui permettant d’opérer comme conduit de prêts à haut risque à Fannie Mae.

Centre sur les priorités budgétaires et politiques : Partant du principe que les réductions d’impôts n’aident généralement que les riches, cette organisation préconise des dépenses fiscales plus importantes sur les programmes de protection sociale pour les bas salaires.

Center on Wisconsin Strategy (COWS): Visant à redistribuer la richesse par le biais d’impôts plus élevés imposés à ceux dont les revenus sont supérieurs à la moyenne, COWS soutient qu ‘«il est important que le gouvernement de l’État soit en mesure d’exploiter une contribution équitable de toutes les parties de la société – y compris les entreprises et les riches.

Change America Now : Formé en décembre 2006, Change America Now se décrit comme « une organisation politique indépendante créée pour éduquer les citoyens sur les politiques ratées du Congrès républicain et pour contraster cet échec avec la promesse offerte par un programme démocrate ».

Citoyens pour la responsabilité et l’éthique à Washington : ce groupe plaide et porte des accusations d’éthique contre « des représentants du gouvernement qui sacrifient le bien commun à des intérêts particuliers » et « trahissent la confiance du public ». Presque toutes ses cibles sont républicaines.

Coalition for an International Criminal Court : Ce groupe cherche à subordonner les procédures pénales américaines à celles d’un tribunal international.

Cause commune : Cette organisation vise à provoquer une réforme du financement des campagnes, à poursuivre une réforme des médias ressemblant à la doctrine de l’équité et à réduire les budgets militaires en faveur d’une augmentation des dépenses sociales et environnementales.

Projet de Constitution : Cette organisation cherche à contester la légalité des commissions militaires ; mettre fin à la détention des « combattants ennemis » ; condamner la surveillance gouvernementale des terroristes; et limiter les privilèges exécutifs du président.

Defenders of Wildlife Action Fund : Les défenseurs de la faune s’opposent à l’exploration pétrolière dans l’Arctic National Wildlife Refuge de l’Alaska. Il condamne l’exploitation forestière, l’élevage, l’exploitation minière et même l’utilisation de véhicules récréatifs motorisés comme des activités destructrices pour l’environnement.

Democracy Alliance: Cette «organisation libérale» autoproclamée vise à collecter 200 millions de dollars pour développer un centre de financement pour les groupes de gauche. Soros est un donateur majeur de ce groupe.

Démocratie 21 : Ce groupe est un fervent partisan de la loi de 2002 sur la réforme de la campagne bipartisane, également connue sous le nom de loi McCain-Feingold.

Démocratie maintenant ! : Démocratie maintenant ! a été créé en 1996 par Amy Goodman, directrice de l’information de la radio WBAI, et quatre partenaires pour fournir «des perspectives rarement entendues dans les médias parrainés par les entreprises américaines», c’est-à-dire les opinions de journalistes radicaux et étrangers, de militants de gauche et syndicaux et d’ennemis idéologiques du capitalisme.

Fonds de justice démocratique : DJF s’oppose au Patriot Act et à la plupart des efforts visant à restreindre ou à réglementer l’immigration aux États-Unis, en particulier en provenance de pays désignés par le Département d’État comme des « nations terroristes ».

Parti démocrate : Les activités de financement de Soros sont largement consacrées à aider le Parti démocrate à consolider sa base de pouvoir. Dans une interview de novembre 2003, Soros a déclaré que vaincre le président Bush en 2004 « est le point central de ma vie »… « une question de vie ou de mort ». Il s’est engagé à lever 75 millions de dollars pour vaincre Bush et a personnellement fait don de près d’un tiers de ce montant à des organisations anti-Bush. « L’Amérique sous Bush », a-t-il dit, « est un danger pour le monde, et je suis prêt à mettre mon argent là où ma bouche est. »

Demos : cette organisation fait pression sur les décideurs fédéraux et étatiques pour « s’attaquer à l’insécurité économique et aux inégalités qui caractérisent la société américaine d’aujourd’hui » ; promeut « des idées pour réduire les écarts de richesse, de revenu et d’influence politique » ; et favorise les hausses d’impôts pour les riches.

Drum Major Institute : Ce groupe se décrit comme « un groupe de réflexion non partisan et à but non lucratif générant les idées qui alimentent le mouvement progressiste », dans le but ultime de persuader « les décideurs et les leaders d’opinion » de prendre des mesures qui font avancer sa vision. de « justice sociale et économique ».

Earthjustice : Ce groupe cherche à imposer des restrictions sévères sur la manière dont les terres et les voies navigables américaines peuvent être utilisées. Il s’oppose à la plupart des initiatives minières et forestières, aux entreprises de pêche commerciale et à l’utilisation de véhicules motorisés dans les zones non développées.

Economic Policy Institute : Cette organisation estime que « le gouvernement doit jouer un rôle actif dans la protection des personnes économiquement vulnérables, en garantissant l’égalité des chances et en améliorant le bien-être de tous les Américains ».

Centre d’information sur la confidentialité électronique : cette organisation a critiqué sévèrement l’USA PATRIOT Act et s’est jointe à l’American Civil Liberties Union pour plaider deux affaires appelant le FBI à « publier ou rendre compte de milliers de pages d’informations sur l’utilisation par le gouvernement de Pouvoirs de la PATRIOT Act.
Ella Baker Center for Human Rights : Cofondée par le communiste révolutionnaire Van Jones, cette organisation anti-pauvreté affirme que « des décennies de désinvestissement dans nos villes » – aggravées par « une police excessive et raciste et une surincarcération » – ont « conduit à désespoir et sans-abrisme.

EMILY’s List : ce réseau politique collecte des fonds pour les candidates politiques démocrates qui soutiennent l’accès illimité à l’avortement à la demande financé par les contribuables.

Energy Action Coalition : Fondé en 2004, ce groupe se décrit comme « une coalition de 50 groupes de justice environnementale et sociale dirigés par des jeunes travaillant ensemble pour construire le mouvement des jeunes pour l’énergie propre et le climat ». Pour l’EAC, cela signifie « démanteler l’oppression » selon ses principes de justice environnementale.

Equal Justice USA : Ce groupe affirme que le système de justice pénale américain est en proie à « d’importants préjugés raciaux et de classe », et cherche donc à promouvoir des réformes majeures.

Fair Immigration Reform Movement : Il s’agit de la branche d’ouverture des frontières du Centre for Community Change.

Faithful America : Cette organisation promeut la redistribution des richesses, la fin des procédures d’interrogatoire renforcées vis-à-vis des prisonniers de guerre, la promulgation de politiques de lutte contre le réchauffement climatique et la création d’un système de soins de santé géré par le gouvernement.

Majorité féministe : Caractérisant les États-Unis comme une nation intrinsèquement sexiste, ce groupe se concentre sur «la promotion de l’égalité juridique, sociale et politique des femmes avec les hommes, la lutte contre le contrecoup de l’avancement des femmes et le recrutement et la formation de jeunes féministes pour encourager le futur leadership pour le mouvement féministe aux États-Unis.

Four Freedoms Fund : Cette organisation a été conçue pour servir de canal par lequel les grandes fondations pourraient financer des organisations d’ouverture des frontières basées sur l’État de manière plus flexible et plus rapide.

Échange libre sur le campus : cette organisation a été créée uniquement pour s’opposer aux efforts d’un individu, David Horowitz, et à sa campagne pour que les universités adoptent une « Charte des droits universitaires », ainsi que pour dénoncer le livre de Horowitz de 2006, Les professeurs. Les organisations membres de la FEC comprennent Campus Progress (un projet du Center for American Progress); l’Association américaine des professeurs d’université ; l’Union américaine des libertés civiles ; Les gens pour l’American Way ; l’Association des étudiants des États-Unis; le Centre pour la liberté d’expression sur les campus ; l’Association américaine des bibliothèques ; Presse libre; et l’Association nationale des groupes de recherche d’intérêt public d’État.

Free Press : Cette organisation de « réforme des médias » a travaillé en étroite collaboration avec de nombreux gauchistes notables et des organisations telles que Media Matters for America, Air America Radio, Global Exchange, Code Pink, Fairness and Accuracy in Reporting, the Revolutionary Communist Party, Mother Jones magazine, et Pacifica Radio.

Funding Exchange : Dédiée au concept de philanthropie en tant que vecteur de changement social, cette organisation associe des donateurs et des fondations de gauche à des groupes et des militants partageant les mêmes idées qui se consacrent à apporter leur propre version du changement «progressif» et de la justice sociale. Beaucoup de ces bénéficiaires supposent que la société américaine est en proie au racisme, à la discrimination, à l’exploitation et à l’inégalité et doit être remaniée par une éducation, un activisme et une agitation sociale soutenus.

Fondation Gamaliel : Modelant ses tactiques sur celles de l’activiste radical des années 60 Saul Alinsky, ce groupe prend une position ferme contre les mesures actuelles de sécurité intérieure et les restrictions à l’immigration.

Gisha : Centre pour la protection juridique de la liberté de mouvement : Cette organisation anti-israélienne cherche à aider les Palestiniens « à exercer leur droit à la liberté de mouvement ».
Centre mondial pour la responsabilité de protéger : ce groupe soutient que lorsqu’un État s’avère incapable ou refuse de protéger les civils contre les atrocités de masse qui se produisent à l’intérieur de ses frontières, il est de la responsabilité de la communauté internationale d’intervenir – pacifiquement si possible, mais avec la force militaire si nécessaire.

Global Exchange : Créé en 1988 par la radicale pro-castriste Medea Benjamin, ce groupe condamne constamment la politique étrangère, les pratiques commerciales et la vie intérieure des États-Unis. Suite aux attentats terroristes du 11 septembre, Global Exchange a conseillé aux Américains d’examiner « les causes profondes du ressentiment contre les États-Unis dans le monde arabe – de notre dépendance au pétrole du Moyen-Orient à notre politique biaisée envers Israël ».

Grantmakers Without Borders : GWB a tendance à être très favorable aux groupes de gauche environnementaux, anti-guerre et de défense des droits civiques. Il est aussi généralement hostile au capitalisme, qu’il considère comme l’un des principaux « systèmes politiques, économiques et sociaux » à l’origine d’une foule de « maux sociaux ».

Green For All : Ce groupe a été créé par Van Jones pour faire pression en faveur d’initiatives fédérales en matière de politique climatique, énergétique et économique.
Soins de santé pour l’Amérique maintenant : ce groupe soutient un modèle de « payeur unique » dans lequel le gouvernement fédéral serait responsable du financement et de l’administration de l’ensemble du système de santé américain.

Campagne des droits de l’homme : le plus grand groupe de pression « lesbien-gay-bisexuel-transgenre » aux États-Unis, HRC soutient les candidats politiques et la législation qui feront avancer l’agenda LGBT. Historiquement, le HRC a défendu vigoureusement la législation relative au VIH/SIDA, les lois sur les « crimes haineux », l’abrogation de la politique militaire « Ne demandez pas, ne dites pas » et la légalisation du mariage homosexuel.

Human Rights First : Ce groupe soutient l’ouverture des frontières et les droits des étrangers en situation irrégulière ; accuse le Patriot Act de porter gravement atteinte aux libertés civiles des Américains ; a déposé des mémoires d’amicus curiae au nom du suspect terroriste Jose Padilla ; et déplore les centres de détention de Guantanamo Bay.

Human Rights Watch : Ce groupe adresse une part disproportionnée de ses critiques aux États-Unis et à Israël. Il s’oppose à la peine de mort dans tous les cas et soutient l’ouverture des frontières et l’amnistie pour les étrangers en situation irrégulière.

I’lam : Cette ONG anti-israélienne cherche « à développer et à responsabiliser les médias arabes et à donner une voix aux problèmes palestiniens ».

Projet de défense des immigrants : pour faire avancer la cause des immigrants illégaux, l’IDP fournit un soutien et des conseils en matière de droit de l’immigration aux avocats de la défense de New York et à d’autres personnes qui représentent ou assistent les immigrants dans les systèmes de justice pénale et d’immigration, ainsi qu’aux immigrants eux-mêmes.

Immigrant Legal Resource Center : Ce groupe prétend avoir aidé à obtenir l’amnistie pour quelque trois millions d’étrangers illégaux aux États-Unis et, dans les années 1980, faisait partie du mouvement des sanctuaires qui cherchait à accorder l’asile aux réfugiés des États communistes défaillants d’Amérique centrale.

Projet de citoyenneté des travailleurs immigrés : cette organisation aux frontières ouvertes prône une immigration massive aux États-Unis
Immigration Advocates Network : Cette alliance de groupes de défense des droits des immigrants vise à « accroître l’accès à la justice pour les immigrants à faible revenu et à renforcer la capacité des organisations qui les servent ».

Immigration Policy Center : IPC est un défenseur de l’ouverture des frontières et soutient que l’afflux massif d’immigrants illégaux en Amérique est dû à la politique du gouvernement américain, puisque « le système d’immigration défaillant […] stimule l’immigration non autorisée en premier lieu ».

Centre de presse indépendant : ce babillard d’actualités et d’événements basé sur Internet représente une perspective invariablement de gauche et anticapitaliste et sert de porte-parole pour les thèmes anti-mondialisation/anti-Amérique.

Institut indépendant des médias : l’IMI administre le projet SPIN (Strategic Press Information Network), qui fournit aux organisations de gauche « des conseils en communication stratégique accessibles et abordables, de la formation, du coaching, des opportunités de réseautage et des outils concrets » pour les aider à « atteindre leurs objectifs de justice sociale ».

Institut pour l’avenir de l’Amérique : l’IAF soutient la médecine socialisée, l’augmentation du financement gouvernemental pour l’éducation et la création d’une infrastructure « pour garantir que la voix de la majorité progressiste soit entendue ».

Institute for New Economic Thinking : Cherchant à créer un nouveau « paradigme économique » mondial, cette organisation est composée de nombreuses personnes qui favorisent l’intervention du gouvernement dans les économies nationales et qui considèrent le capitalisme comme un système défectueux.

Institute for Policy Studies : Ce groupe de réflexion soutient depuis longtemps les causes communistes et anti-américaines dans le monde entier. Considérant le capitalisme comme un terreau fertile pour « l’avidité effrénée », IPS cherche à apporter un correctif aux « marchés effrénés et à l’individualisme ». Professant une foi inconditionnelle dans la justice des Nations Unies, il vise à placer la politique étrangère américaine sous le contrôle de l’ONU.

Institute for Public Accuracy : Cette organisation anti-américaine, anticapitaliste et anti-israélienne a parrainé la célèbre visite de l’acteur Sean Penn à Bagdad en 2002. Elle a également parrainé les visites en Irak des membres démocrates du Congrès Nick Rahall et de l’ancien sénateur démocrate James Abourezk.

Institute for Women’s Policy Research: Ce groupe considère les États-Unis comme une nation en proie à la discrimination à l’égard des femmes et publie des recherches pour attirer l’attention sur cet état de choses présumé. Il préconise également un accès illimité à l’avortement à la demande financé par les contribuables, déclarant que « l’accès à l’avortement est essentiel au bien-être économique des femmes et des filles ».

International Crisis Group : L’une des figures de proue de cette organisation est son directeur pour le Moyen-Orient, Robert Malley, qui était l’assistant spécial du président Bill Clinton pour les affaires arabo-israéliennes. Son analyse du conflit au Moyen-Orient est nettement pro-palestinienne.

J Street : Ce groupe anti-israélien prévient que le choix d’Israël d’entreprendre une action militaire pour arrêter les attaques terroristes du Hamas « s’avérera contre-productif et ne fera qu’aggraver le cycle de violence dans la région »

Fonds juifs pour la justice : Cette organisation considère l’intervention du gouvernement et le financement des contribuables comme des éléments cruciaux d’une politique sociale éclairée. Il cherche à redistribuer la richesse des donateurs juifs aux communautés à faible revenu « pour combattre les causes profondes de l’injustice économique et sociale intérieure ». Selon les calculs de JFJ, les principales causes profondes sont les sous-produits intrinsèquement négatifs du capitalisme, notamment le racisme et les «inégalités économiques flagrantes».

Joint Victory Campaign 2004 : Fondé par George Soros et Harold Ickes, ce groupe était une entité majeure de collecte de fonds pour les démocrates lors du cycle électoral de 2004. Il a collecté des contributions (y compris des sommes importantes de Soros personnellement) et les a versées à deux autres groupes, America Coming Together et le Media Fund, qui ont également travaillé au nom des démocrates.

La justice en jeu : Cette coalition demande que les juges soient nommés par des commissions non partisanes et indépendantes dans le cadre d’un processus connu sous le nom de « sélection au mérite », plutôt qu’élus par le public votant.

Latino Justice PRLDF : Cette organisation soutient l’éducation bilingue, le gerrymandering racial des circonscriptions électorales et l’élargissement des droits des étrangers en situation irrégulière.

Lawyers Committee for Civil Rights Under Law : Ce groupe considère l’Amérique comme une nation inexorablement raciste ; utilise les tribunaux pour imposer des préférences d’action positive fondées sur la race dans les entreprises et les universités ; a déposé des mémoires contre les efforts du Department of Homeland Security pour limiter l’octroi en gros de cartes vertes et pour identifier les terroristes potentiels ; condamne le Patriot Act; et appelle les Américains à « reconnaître la contribution » des étrangers en situation irrégulière.

Ligue des citoyens latino-américains unis : Ce groupe considère l’Amérique comme une nation en proie à « une augmentation alarmante de la xénophobie et du sentiment anti-hispanique » ; favorise les préférences raciales; soutient la légalisation des étrangers hispaniques illégaux; s’oppose à la surveillance militaire des frontières américaines ; s’oppose à faire de l’anglais la langue officielle de l’Amérique ; favorise l’ouverture des frontières ; et rejette la législation antiterroriste comme le Patriot Act.

Fonds d’éducation de la Ligue des femmes électrices : la Ligue soutient l’avortement à la demande financé par les contribuables ; soutient l’inscription des « électeurs automobiles », qui permet à toute personne possédant un permis de conduire de devenir électeur, quel que soit son statut de citoyen ; et soutient les hausses d’impôts et la médecine socialisée.

Ligue des jeunes électeurs : cette organisation cherche à « habiliter les jeunes de tout le pays » à « participer au processus démocratique et à créer un changement politique progressif aux niveaux local, étatique et national ».

Comité de défense de Lynne Stewart : Les dossiers de l’IRS indiquent que l’Open Society Institute de Soros a accordé en septembre 2002 une subvention de 20 000 $ à cette organisation. Stewart était l’avocate de la défense pénale qui a ensuite été condamnée pour avoir encouragé son client, le « cheikh aveugle » Omar Abdel Rahman, dans des activités terroristes liées à son groupe islamique.

Machsom Watch : Cette organisation se décrit comme « un mouvement de femmes israéliennes, militantes pour la paix de tous les secteurs de la société israélienne, qui s’opposent à l’occupation israélienne et au déni des droits des Palestiniens à se déplacer librement sur leur terre ».

MADRE : Cette organisation internationale de femmes considère l’Amérique comme le plus grand violateur des droits de l’homme au monde. En tant que tel, il cherche à «communiquer l’impact réel des politiques américaines sur les femmes et les familles confrontées à la violence, à la pauvreté et à la répression dans le monde» et à «exiger des alternatives aux politiques américaines destructrices». Il préconise également un accès illimité à l’avortement à la demande financé par les contribuables.

Malcolm X Grassroots Movement : Ce groupe considère les États-Unis comme une nation pleine de racisme et de discrimination contre les Noirs ; cherche à établir une nation noire indépendante dans le sud-est des États-Unis ; et exige des réparations pour l’esclavage.

Massachusetts Immigrant and Refugee Advocacy Coalition : Ce groupe appelle à l’expansion des droits civils et des libertés pour les étrangers en situation irrégulière ; déplore que les étrangers illégaux en Amérique soient couramment soumis à «l’exploitation des travailleurs»; soutient les programmes d’aide aux frais de scolarité pour les étrangers en situation irrégulière qui fréquentent l’université ; et qualifie le Patriot Act d’assaut « très troublant » contre les libertés civiles.

Media Fund : Soros a joué un rôle majeur dans la création de ce groupe, dont le but était de conceptualiser, produire et diffuser des publicités politiques à la télévision, à la radio, dans la presse écrite et sur Internet.

Media Matters for America : Cette organisation est un « centre de recherche et d’information progressiste basé sur le Web, à but non lucratif » qui cherche à « surveiller systématiquement un échantillon représentatif de médias imprimés, audiovisuels, câblés, radiophoniques et Internet pour les médias conservateurs ». désinformation. » Le groupe travaille en étroite collaboration avec le Center for American Progress, soutenu par Soros, et est fortement financé par Democracy Alliance, dont Soros est un financier majeur.

Mercy Corps : Vis-à-vis du conflit arabo-israélien, Mercy Corps rejette toute la responsabilité de la pauvreté et de la souffrance palestiniennes directement sur Israël.

Mexican American Legal Defence and Education Fund : Ce groupe prône l’ouverture des frontières, la gratuité des frais de scolarité pour les étrangers en situation irrégulière, l’abaissement des normes d’éducation pour accueillir les Hispaniques et le droit de vote pour les criminels. Selon le MALDEF, les partisans de faire de l’anglais la langue officielle des États-Unis sont « motivés par le racisme et les sentiments anti-immigrés », tandis que les partisans de sanctions contre les employeurs qui dépendent du travail illégal cherchent à discriminer les « personnes à la peau brune ».
Meyer, Suozzi, English et Klein, PC : Ce défenseur influent du Big Labour est dirigé par l’agent démocrate Harold Ickes.
Midwest Academy : Cette entité forme des militants radicaux aux tactiques d’action directe, de ciblage, de confrontation et d’intimidation.

Migration Policy Institute : Ce groupe cherche à créer « une Amérique du Nord avec une disparition progressive des contrôles aux frontières… avec une migration permanente restant à des niveaux modérés ».
Les familles des militaires s’expriment : Ce groupe attribue l’invasion américaine de l’Irak à l’impérialisme américain et à la soif de pétrole.

Missourians Organizing for Reform and Empowerment : Ce groupe est la branche Missouri rebaptisée de l’organisation communautaire pro-socialiste aujourd’hui disparue ACORN.

MoveOn.org : cette organisation basée sur le Web soutient les candidats politiques démocrates par le biais de collectes de fonds, de publicités et de campagnes de vote.

Mme Foundation for Women : Ce groupe déplore ce qu’il considère comme les défauts répandus et persistants de la société américaine : le racisme, le sexisme, l’homophobie et la violation des droits et libertés civiques. Il concentre sa philanthropie sur des groupes qui promeuvent l’action positive pour les femmes, l’accès sans entrave à l’avortement à la demande financé par les contribuables, l’amnistie pour les étrangers en situation irrégulière et le grand gouvernement en général.

NARAL Pro-Choice America : Ce groupe soutient l’avortement à la demande financé par les contribuables et s’efforce d’élire des démocrates pro-avortement.

NAACP Legal Defence and Education Fund : Le NAACP soutient les préférences raciales dans l’emploi et l’éducation, ainsi que le gerrymandering racial des circonscriptions électorales. À la base de son soutien aux préférences raciales se trouve la conviction fervente que le racisme blanc aux États-Unis reste un phénomène insoluble, en grande partie non diminué.

The Nation Institute : Cette entité à but non lucratif parraine des conférences de gauche, des bourses, des récompenses pour les militants radicaux et des stages de journalisme.
Fédération nationale de l’avortement : ce groupe s’oppose à toute restriction de l’avortement au niveau des États ou au niveau fédéral et défend l’introduction de l’avortement sans restriction dans les régions en développement du monde.
Coalition nationale pour l’abolition de la peine de mort : ce groupe a été créé en 1976 en tant que première « organisation nationale entièrement dotée en personnel et exclusivement consacrée à l’abolition de la peine capitale ».

Comité national pour la philanthropie réactive : Ce groupe décrit les États-Unis comme une nation ayant besoin d’un changement structurel radical financé par des organisations philanthropiques. Il promeut massivement les subventionneurs et les bénéficiaires avec des agendas de gauche, tout en critiquant leurs homologues conservateurs.
Comité national pour l’intégrité du vote : ce groupe s’oppose à « la mise en œuvre d’exigences de preuve de citoyenneté et d’identification avec photo pour les électeurs éligibles aux élections américaines comme moyen d’assurer l’intégrité des élections ».

Conseil national pour la recherche sur les femmes : ce groupe soutient un gouvernement important, des impôts élevés, des réductions des dépenses militaires, une augmentation des dépenses de protection sociale et le droit illimité à l’avortement à la demande financé par les contribuables.

Conseil national de La Raza : Ce groupe fait pression pour les préférences raciales, l’éducation bilingue, des lois plus strictes contre les crimes de haine, l’immigration de masse et l’amnistie pour les étrangers en situation irrégulière.
Conseil national des organisations féminines : ce groupe considère les États-Unis comme une nation en proie à l’injustice envers les filles et les femmes. Il préconise des niveaux élevés de dépenses pour les programmes de protection sociale et soutient les préférences raciales et sexuelles pour les minorités et les femmes dans les entreprises et les universités.

Forum national sur l’immigration : s’opposant à l’application des lois actuelles sur l’immigration, cette organisation exhorte le gouvernement américain à « légaliser » en masse tous les étrangers en situation irrégulière actuellement aux États-Unis qui n’ont pas de casier judiciaire, et à augmenter considérablement le nombre de visas disponibles pour ceux qui souhaitent migrer aux États-Unis Le Forum s’est particulièrement engagé à ouvrir les frontières aux travailleurs non qualifiés à faible revenu et à les rendre immédiatement éligibles aux programmes d’aide sociale et de services sociaux.

Centre national du droit de l’immigration : ce groupe cherche à obtenir un accès illimité aux programmes de protection sociale financés par le gouvernement pour les étrangers en situation irrégulière.

National Lawyers Guild : Ce groupe promeut l’ouverture des frontières ; cherche à affaiblir les agences américaines de collecte de renseignements ; condamne le Patriot Act comme une atteinte aux libertés civiles; rejette le capitalisme en tant que système économique non viable ; s’est précipité à la défense des terroristes condamnés et de leurs complices ; et s’oppose généralement à toutes les positions de politique étrangère des États-Unis, tout comme il l’a fait pendant la guerre froide lorsqu’il s’est rangé du côté des Soviétiques.

Organisation nationale pour les femmes : ce groupe défend le droit absolu à l’avortement à la demande financé par les contribuables ; cherche à « éradiquer le racisme, le sexisme et l’homophobie » de la société américaine ; attaque le christianisme et les valeurs religieuses traditionnelles ; et soutient les préférences fondées sur le sexe pour les femmes.

Partenariat national pour les femmes et les familles : cette organisation soutient les préférences fondées sur la race et le sexe en matière d’emploi et d’éducation. Il plaide également pour le « droit » universel des femmes à subir un avortement à la demande financé par les contribuables à n’importe quel stade de la grossesse et pour quelque raison que ce soit.

Projet des priorités nationales : ce groupe soutient la redistribution de la richesse mandatée par le gouvernement – par le biais d’impôts plus élevés et de dépenses plus importantes pour les programmes de protection sociale. Le NPP exhorte le gouvernement à rediriger une partie importante de son financement militaire vers l’éducation publique, l’assurance maladie universelle, les projets écologistes et les programmes d’aide sociale.

National Public Radio : Fondée en 1970 avec 90 stations de radio publiques en tant que membres fondateurs, NPR est aujourd’hui un réseau lâche de plus de 750 stations de radio américaines à travers le pays, dont beaucoup sont basées sur des campus universitaires. (source)
National Security Archive Fund : Ce groupe collecte et publie des documents déclassifiés obtenus grâce au Freedom of Information Act à un degré qui compromet la sécurité nationale américaine et la sécurité des agents de renseignement.

 

National Women’s Law Center : Ce groupe soutient l’avortement à la demande financé par les contribuables ; les lobbys contre les nominations judiciaires conservatrices ; préconise une augmentation des dépenses sociales pour aider les mères à faible revenu; et favorise des impôts plus élevés dans le but de générer plus de fonds pour des programmes gouvernementaux tels que Medicaid, les coupons alimentaires, l’aide sociale, le placement familial, les soins de santé, l’application des pensions alimentaires pour enfants et les prêts étudiants.

Conseil de défense des ressources naturelles : L’un des groupes de pression écologistes les plus influents aux États-Unis, le Conseil revendique une adhésion d’un million de personnes.

New America Foundation : Cette organisation utilise des documents politiques, des articles de presse, des livres et des événements éducatifs pour influencer l’opinion publique sur des sujets tels que la santé, l’environnementalisme, la politique énergétique, le conflit au Moyen-Orient, la gouvernance mondiale et bien plus encore.

New Israel Fund : Cette organisation soutient les ONG qui produisent régulièrement des rapports accusant Israël de violations des droits de l’homme et de persécution religieuse.

NewsCorpWatch : Un projet de Media Matters For America, NewsCorpWatch a été créé avec l’aide d’une subvention de 1 million de dollars de George Soros à Media Matters.

Fondation Pacifica : Cette entité possède et exploite Pacifica Radio, inondée depuis sa naissance par la rhétorique socialiste-marxiste de la guerre des classes et de la haine du capitalisme.

Peace and Security Funders Group : Il s’agit d’une association de plus de 60 fondations qui donnent de l’argent à des causes anti-guerre et écologistes de gauche. Ses membres ont tendance à dépeindre l’Amérique comme la principale source mondiale de conflits internationaux, de destruction de l’environnement et d’inégalités économiques.

Fonds de développement de la paix : Dans le calcul de PDF, les États-Unis ont besoin d’une refonte massive de leurs institutions sociales et économiques. « Récemment », explique PDF, « nous avons été témoins des effets négatifs du néo-libéralisme et de la mondialisation du capitalisme, de la désindustrialisation des États-Unis et du fossé grandissant entre les riches et les pauvres… »

People for the American Way : Ce groupe s’oppose au Patriot Act, aux mesures antiterroristes en général et à l’influence prétendument croissante de la « droite religieuse ».

Les gens améliorent les communautés en s’organisant : Ce groupe utilise des tactiques d’organisation de style Alinsky pour faire avancer les doctrines de la gauche religieuse.

Physicians for Human Rights : Ce groupe critique de manière sélective et disproportionnée les États-Unis et Israël dans ses condamnations des violations des droits humains.

Physicians for Social Responsibility : Il s’agit d’une organisation anti-militaire américaine qui embrasse également les principes de l’environnementalisme radical.

Planned Parenthood : Ce groupe est le plus grand fournisseur d’avortement aux États-Unis et préconise l’avortement à la demande financé par les contribuables.

Ploughshares Fund : Cette fondation publique de subventions s’oppose au développement par l’Amérique d’un système de défense antimissile et contribue à de nombreuses organisations très critiques à l’égard de la politique étrangère et des entreprises militaires des États-Unis.

Préparer New York : ce groupe a soutenu le projet de construction d’un centre communautaire musulman près de Ground Zero dans le sud de Manhattan – un projet connu sous le nom de Cordoba Initiative, dirigé par l’imam Feisal Abdul Rauf.

Projet présidentiel d’action pour le climat : la mission du PCAP est de créer une nouvelle économie du 21e siècle, entièrement sans carbone et basée en grande partie sur les énergies renouvelables. Un conseiller clé de l’organisation est le communiste révolutionnaire Van Jones.

Projet de moratoire dans les prisons : cette initiative a été créée en 1995 dans le but exprès de travailler à l’élimination de toutes les prisons aux États-Unis et à la libération de tous les détenus. Partant du principe que l’incarcération n’est jamais un moyen approprié de faire face au crime, il considère les inégalités inhérentes à la société américaine comme la racine de tout comportement criminel.

Comité de campagne pour le changement progressif : cette organisation travaille « pour élire des candidats progressistes audacieux au bureau fédéral et pour les aider, ainsi que leurs campagnes, à économiser de l’argent, à travailler plus intelligemment et à gagner plus souvent ».

Progressive States Network : la mission du PSN est de « faire adopter une législation progressiste dans les cinquante États en fournissant des outils de recherche coordonnée et de plaidoyer stratégique aux législateurs avant-gardistes des États ».

Project Vote: Il s’agit de la branche de mobilisation des électeurs de l’ACORN financé par Soros. Un schéma persistant d’anarchie et de corruption a suivi les activités d’ACORN/Project Vote au fil des ans.

Pro Publica : Affirmant que « le journalisme d’investigation est en danger », ce groupe vise à remédier à cette lacune dans la publication d’informations en « exposant les abus de pouvoir et les trahisons de la confiance du public par le gouvernement, les entreprises et d’autres institutions, en utilisant la morale la force du journalisme d’investigation pour stimuler la réforme par la mise en lumière soutenue des actes répréhensibles.

Fonds Proteus : Cette fondation oriente sa philanthropie vers un certain nombre d’organisations de gauche radicale.

Public Citizen Foundation : Public Citizen cherche à accroître l’intervention du gouvernement et les litiges contre les entreprises – une pratique fondée sur l’idée que les entreprises américaines, comme le système capitaliste dont elles font partie, sont intrinsèquement enclines à la corruption.

Public Justice Center : Considérant l’Amérique comme une nation en proie à l’injustice et à la discrimination, cette organisation s’engage dans un plaidoyer législatif et politique pour promouvoir un « changement systémique pour les personnes privées de leurs droits ».

Reconstruire et renouveler l’Amérique maintenant (alias Unity ’09) : dirigée par MoveOn.org et supervisée par l’activiste de longue date Heather Booth, cette coalition a été formée pour faciliter l’adoption du budget « historique » de 3,5 billions de dollars du président Obama pour l’exercice 2010.

Res Publica : Cherchant à faire avancer les programmes d’extrême gauche partout dans le monde, RP se spécialise dans le « e-advocacy » ou la création de mouvements sur le Web.

Projet de secrétaire d’État : Ce projet a été lancé en juillet 2006 en tant qu’organisation indépendante « 527 » vouée à aider les démocrates à se faire élire au poste de secrétaire d’État dans certains États pivots ou champs de bataille.

Projet de détermination de la peine : Affirmant que les schémas de condamnation à la prison sont discriminatoires sur le plan racial, cette initiative préconise le droit de vote pour les criminels.

Leadership pour la justice sociale : cette organisation cherche à transformer une Amérique prétendument inéquitable en une « société juste » au moyen d’un « mouvement renouvelé pour la justice sociale ».

Shadow Democratic Party: Il s’agit d’un réseau élaboré de groupes d’activistes à but non lucratif organisés par George Soros et d’autres pour mobiliser des ressources – argent, campagnes électorales, campagnes publicitaires et initiatives politiques – pour élire des candidats démocrates et guider le Parti démocrate vers la gauche.

Sojourners : Ce ministère chrétien évangélique prêche une politique de gauche radicale. Au cours des années 1980, il s’est fait le champion de la révolution communiste en Amérique centrale et a réprimandé les décideurs politiques américains pour leur tendance à « présumer le pire de leurs homologues soviétiques ». Plus récemment, Sojourners a pris la cause de l’activisme environnemental, s’est opposé à la réforme de l’aide sociale comme un « agenda républicain mesquin » et a monté une défense de l’action positive.

Southern Poverty Law Center : Cette organisation surveille les activités de ce qu’elle appelle des « groupes haineux » aux États-Unis. Il exagère la prévalence du racisme blanc dirigé contre les minorités américaines.

State Voices : Cette coalition aide des groupes d’activistes locaux indépendants dans 22 États à travailler en collaboration tout au long de l’année, afin de maximiser l’impact de leurs efforts.

Talking Transition : Il s’agissait d’un projet de deux semaines lancé début novembre 2013 pour « aider à façonner la transition » vers l’hôtel de ville pour le maire démocrate nouvellement élu de New York, Bill de Blasio.

Think Progress : ce blog Internet « repousse, quotidiennement », pour son propre compte, ses cibles conservatrices et cherche à transformer « des idées progressistes en politiques par le biais de communications de réponse rapide, d’actions législatives, d’organisations et de plaidoyers de base et de partenariats avec d’autres leaders à travers le pays et dans le monde.

Thunder Road Group : Ce cabinet de conseil politique, à la création duquel Soros a participé, coordonne la stratégie du Media Fund, America Coming Together et America Votes.

Tides Foundation et Tides Center : Tides est un important bailleur de fonds de la gauche radicale.
Groupe de recherche sur l’intérêt public des États-Unis : il s’agit d’une organisation faîtière de groupes d’étudiants qui soutiennent les programmes de gauche.

Universal Healthcare Action Network : Cette organisation soutient un système de soins de santé à payeur unique contrôlé par le gouvernement fédéral.

Urban Institute : Cet organisme de recherche favorise la médecine socialisée, l’expansion de la bureaucratie fédérale de l’aide sociale et les hausses d’impôts pour les hauts revenus.

Fonds pour l’éducation de l’USAction : L’USAction énumère ses priorités comme suit : « lutter contre l’agenda de la droite » ; « construire un pouvoir politique à la base » ; gagner « la justice sociale, raciale et économique pour tous » ; soutenir un système de médecine socialisée financé par les contribuables ; annuler les « réductions d’impôt imprudentes pour les millionnaires et les entreprises » qui empêchent les « riches » de payer leur « juste part » ; plaider pour une « réglementation pro-consommateur et environnementale des abus des entreprises » ; « renforcer les voix progressistes sur les questions locales, étatiques et nationales » ; et travailler pour « s’inscrire, éduquer et obtenir le vote… [pour] aider les progressistes à se faire élire à tous les niveaux de gouvernement ».

Voto Latino : Ce groupe cherche à mobiliser les Latino-Américains pour qu’ils deviennent des électeurs inscrits et des militants politiques.

We Are America Alliance : Cette coalition promeut « une participation civique accrue des immigrés » dans le processus politique américain.
Parti des familles travailleuses : Une excroissance du Nouveau parti socialiste, le PAM cherche à aider à pousser le Parti démocrate vers la gauche.

Organisation mondiale contre la torture : Cette coalition travaille en étroite collaboration avec des groupes qui condamnent les mesures de sécurité israéliennes contre le terrorisme palestinien.
Bureau mondial de la YWCA, Suisse : La YWCA s’oppose à l’éducation à l’abstinence ; soutient l’accès universel à l’avortement à la demande financé par les contribuables ; et s’oppose aux chèques scolaires.
Affiliés « secondaires » ou « indirects » du réseau George Soros

En plus des organisations financées directement par George Soros et son Open Society Institute (OSI), il existe également de nombreux affiliés « secondaires » ou « indirects » du réseau Soros. Il s’agit notamment d’organisations qui ne reçoivent pas de financement direct de Soros et d’OSI, mais qui sont financées par une ou plusieurs organisations qui en bénéficient.

 

Centre pour le leadership progressiste : Financé par l’Alliance pour la démocratie financée par Soros, cette organisation anticapitaliste se consacre à la formation des futurs dirigeants politiques de gauche.

 

Projet John Adams : Ce projet de l’American Civil Liberties Union a été accusé : (a) d’avoir engagé des enquêteurs pour photographier des officiers de la CIA soupçonnés d’avoir été impliqués dans des interrogatoires renforcés de suspects terroristes détenus à Guantanamo, puis (b) d’avoir montré les photos à les avocats de ces suspects, dont certains étaient de hauts responsables d’Al-Qaïda.

Moving Ideas Network (MIN) : Cette coalition de plus de 250 groupes militants de gauche est une organisation partenaire du Center for American Progress soutenu par Soros. MIN était à l’origine un projet de l’American Prospect soutenu par Soros et, à ce titre, a reçu un financement indirect de l’Open Society Institute. Début 2006, The American Prospect a abandonné le contrôle du Moving Ideas Network.
Nouvel institut d’organisation : Créé par MoveOn.org, financé par Soros, ce groupe « forme de jeunes organisateurs politiques dotés de la technologie pour travailler pour des campagnes et des organisations progressistes ».

 

Think Progress : Ce « projet » de l’American Progress Action Fund, qui est une « organisation sœur de plaidoyer » du Center for American Progress and Campus Progress, financé par Soros, cherche à transformer « des idées progressistes en politiques grâce à des communications de réponse rapide, des mesures législatives , organisation et plaidoyer de base, et partenariats avec d’autres leaders progressistes à travers le pays et le monde.

 

Vote for Change : Coordonné par le comité d’action politique de MoveOn.org, financé par Soros, Vote for Change était un groupe de 41 musiciens et groupes qui ont donné des concerts dans plusieurs États clés du «champ de bataille» électoral en octobre 2004, pour collecter des fonds en soutien de la candidature présidentielle du démocrate John Kerry.

 

Working Families Party : Créé en 1998 pour aider à pousser le Parti démocrate vers la gauche, ce groupe de façade pour ACORN financé par Soros fonctionne comme un parti politique qui promeut les candidats favorables à ACORN.

source:https://truthuncensored.net/donald-trump-under-attack-by-187-organizations-funded-by-george-soros/

2 commentaires

  1. petite française qui ne se permet pas de juger sauf SORROS POURRIT PAR L’ARGENT !!!
    et bien les USA si on se réfère aux mimiques des uns et des autres c’est hélas ce à quoi nous sommes condamnés CHEZ NOUS ON A OSE CRITIQUER LES MEDIAS et je vous rappelle que nous avons des routes PERSONNELLES donc n’oubliez pas ce que vous avez VU et ENTENDU EUROPE TU ES UN CONTINENT AVEC UN POUMON EUROPEEN ET UN POUMON ASIATIQUE ALORS SUFFIT CETTE FOLIE DE LA GUERRE !!! ce sont les plus petits qui en payent le prix !!! veiller a votre CULTURE nous ne sommes pas des robots !!! votez c’est un devoir ! les régimes et bien tous se terminent y compris les bananes délicieuses !!! je n’entends qu’une seule parole DONALD dit qu’il AIME SON P AYS qui est peut êre pris par l’ORGUEIL !
    amities (le monde est fou en ce moment vous ne savez plus ce que vous êtes transgenre, etc…)

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