La diversité à l’œuvre – Trois nouvelles victimes, toutes mineures

Cette jeune fille s’appelait Aysegul. Elle avait 16 ans. Elle revenait de l’école à pied car la situation financière de sa famille n’était pas bonne. Un jour, alors qu’Aysegul revenait de l’école, un immigrant afghan illégal a commencé à la suivre. Le pervers afghan a voulu la violer, mais elle a résisté et il lui a fracassé le crâne avec une pierre. Retrouvée dans la forêt, Aysegul a été transportée à l’hôpital où elle a lutté pour sa vie pendant 132 jours. Aysegul n’est plus parmi nous.

 

https://twitter.com/EuropeInvasionn/status/1801506412947812665

 

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Ce garçon s’appelait Filipp, c’était un écolier de 16 ans et le plus jeune enfant de la famille. Il aimait le skateboard. Un jour, il est allé au skatepark de Meinerhagen et a rencontré 15 immigrants arabes. Les immigrés ont attaqué Filipp, l’ont fait tomber et lui ont donné des coups de pied à la tête. Filipp a lutté pour sa vie à l’hôpital pendant 9 jours, subissant plusieurs opérations. Mais cela n’a pas suffi et Filipp n’est plus de ce monde.

 

https://twitter.com/EuropeInvasionn/status/1801177876760334364

 

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Cette fillette s’appelait Sara. Elle avait 10 ans. Sa mère Olga a divorcé du Pakistanais Urfan Sharif en 2015. Le tribunal a donné la garde de Sara à son père. Sara vivait avec lui et avec sa belle-mère pakistanaise. Sara était régulièrement battue. Elle avait des blessures partout. Un jour, son corps sans vie a été retrouvé dans une maison à Woking, dans le Surrey.
Le père de Sara, sa belle-mère et leurs partenaires s’étaient envolés pour le Pakistan le jour précédent. La mère de Sara est venue à la morgue pour l’identification et ne l’a pas reconnue. Sara était couverte d’ecchymoses et gonflée de partout. Elle avait été longuement torturée. Sara n’est plus parmi nous.

 

https://twitter.com/EuropeInvasionn/status/1801872981829853242

 

 

1 commentaire

  1. Tout cela est bien triste.
    Saurons-nous protéger, par nos actions, nos enfants et petits-enfants ?
    Rien n’est évident; il est facile de parler de Mai ’68 ou des années ’30, on a le recul nécessaire.
    Mais que faire pour NOTRE bien ?

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