Lausanne, quand le crime l'emporte sur la loi
La municipalité de gauche a fait de Lausanne un biotope toxique favorable à la prolifération des parasites. Hier encore, en début de soirée, ils étaient environ 300 bons à rien bloquant la circulation devant l’Hôtel de police, beuglant des slogans très frais genre « tout le monde déteste la police. » Ils généralisent un peu. Certes, dans leurs rangs, on trouve bon nombre de mauvais sujets ayant toutes les raisons de détester cette police qui contrarie leurs activités délictueuses, trafic de drogue entre autres. Fort heureusement, cette haine n’est pas partagée par la population qui manifeste une grande confiance envers ces femmes et ces hommes qui luttent contre le crime au quotidien, subissant les accusations de racisme systémique de la part de municipaux officiellement rangés du côté des crapules.
La question qui se pose face au comportement criminel de quelques-uns, c’est de savoir durant combien de temps encore il faudra supporter une municipalité aux petits soins pour les truands, ceci au préjudice d’une population subissant les exactions des protégés du syndic. Il est évident que malgré de belles déclarations, la municipalité n’a aucune envie de mettre au pas une populace réfractaire au travail au sein de laquelle grouillent les enrichisseurs culturels qui font la fierté de la capitale vaudoise. Cette question trouvera réponse en mars prochain. Poursuivre sur la voie du laxisme ou revenir à l’application de la loi, voici ce à quoi les Lausannois devront répondre.
Yvan Perrin, 12.12.2025

Encore une fois les autorités de gauche rose bonbon arc-en-ciel déployent leur troupes pour troubler l’ordre public, vivement les prochaines élections…
Comme il disait si bien, bloquons tout, mais cette fois ce sera la progression de ce parti qui ne touche pas le sol..
A vos bulletins ⏩🛑☪️🆓🇨🇭🇨🇭‼️‼️
Y a-t-il encore des Lausannois NON assistés ?
Et quelle est la proportion de la population lausannoise son perfusion financière ?
Je serais pour une initiative qui donnerait le droit de vote qu’à ceux qui paie des impôts, cela limiterait grandement l’influence néfaste des cas sociaux !
D’autre part, vu que Lausanne accroit sa dette année après année et que cette ville n’est toujours pas sous tutelle, il faut revoir la péréquation financière dans les plus brefs délais.
Je ne veux pas participer en tant qu’habitant le canton de Vaud, à cette soi-disant mascarade qui dure depuis bien trop longtemps !