Des bénéficiaires du statut de réfugié parmi les individus dangereux surveillés par les renseignements ? L'attaque terroriste de Winterthour relance en Suisse le débat sur la présence d'étrangers soupçonnés de radicalisation sur le territoire national.
Au moment où les autorités cherchent à prévenir de nouvelles attaques, les chiffres communiqués par le Conseil fédéral à une question de la conseillère UDC Barbara Steinemann soulèvent des questions.
44 individus considérés comme dangereux
Le Service de renseignement de la Confédération (SRC) surveille actuellement 44 personnes considérées comme « à risque ». Ces individus sont identifiés comme représentant une menace importante pour la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse.
Cette catégorie comprend aussi bien des personnes motivées par l'idéologie djihadiste que des individus soutenant ou encourageant d'autres formes de terrorisme.
La plupart de ces personnes vivent en Suisse depuis de nombreuses années.
Des bénéficiaires du statut de réfugié parmi les personnes surveillées
Parmi ces 44 personnes, certains bénéficient aujourd'hui du statut de réfugié.
Autrement dit, certains individus considérés comme dangereux par les services de renseignement continuent de bénéficier de la protection accordée aux réfugiés.
Cette situation relance le débat sur les conditions d'octroi et de maintien du statut de réfugié lorsque des préoccupations liées à la sécurité nationale apparaissent.
Et les aides sociales ?
Ces révélations interviennent alors que l'attaque de Winterthour a ravivé les inquiétudes concernant la détection et l'éloignement des individus radicalisés présents sur le territoire suisse.
L'affaire suscite d'autant plus de réactions que, selon les informations rapportées par la Weltwoche, la famille du terroriste turc de Winterthour perçoit une assurance-invalidité. Une information qui nourrit le débat sur l'accès aux prestations sociales pour les familles d'étrangers impliqués dans des affaires de terrorisme et, plus largement, sur les conséquences des politiques migratoires et d'asile.

Simple : soit ils sont dangereux et réexpédiés à la moindre infraction ou pour non-déclaration d’une 5ᵉ femme, ou pour erreur de déclaration d’impôts, etc., comme Al Capone. Soit ils sont calmes et donc tolérés.
Il n’est pas nécessaire de les surveiller, il faut simplement les expulser définitivement.
Quel est donc ce pays qui part à la dérive ? Pour financer la 13e rente AVS, certains trouvent comme solution d’augmenter la TVA et les cotisations sociales. En revanche, faire des économies sur les dépenses liées à l’asile semble impossible.
De qui se moque-t-on ?
Dépenser des sommes considérables pour l’asile paraît plus facile, mais cela ne peut plus continuer ainsi.