Décaillet: « Le Temps instruit le procès de la démocratie directe »

Pascal Décaillet sur sa page Facebook:

« Dans une double page mémorable, le Temps de ce matin pulvérise son propre record du monde. Parce que le peuple et les cantons, le 9 février dernier, n’ont pas voté dans le sens que voulait le journal, il instruit le procès… de la démocratie directe !

Si le peuple, même du bout des lèvres, avait dit non, jamais le Temps n’aurait fait cette double page. Il aurait assurément rendu hommage à la sagesse d’un corps électoral qui ne s’en laisse pas conter par les sirènes populistes.

Ca n’est pas une double page d’interrogation légitime sur un système qui assurément n’a pas à être tabou: tout est réformable, rien n’est figé.

Non, en l’espèce, c’est juste la double page des mauvais perdants.

Racheteurs du Temps, je vous souhaite bonne chance.« 

Et nous aussi !

8 commentaires

  1. Je me suis désabonné il y a 4 ans, suite aux aveuglements idéologiques et dogmatiques de ces journalistes formatés par le politiquement correct, bêlant avec leurs maîtres, déconnectés des réalités, à l’instar de leurs lecteurs actuels.
    Ce journal depuis ne me manque pas du tout, au contraire !
    Adieu va !

  2. Léo Ferré…m’inspire..pardon Léo
    Avec le Temps…avec le Temps va tout s’en va….entre les mots, entre les lignes, d’un serment maquillé qui s’en va faire sa nuit…Avec le Temps…avec le temps..tout s’évanouit.
    Avec le Temps…avec le Temps va tout s’en va.. et l’on se sent floués d’un vote que l’on aurait râté….Avec le Temps..avec le temps…..on l’aime plus…

  3. Sur ce procès de la démocratie directe, je nuancerais les propos de M. Décaillet en remarquant que sur les 4 experts consultés, il s’en trouve quand même un, Olivier Meuwly, pour analyser les avantages et les inconvénients et, au final, être plutôt favorable à la démocratie directe. Analyse d’autant plus méritoire que M. Meuwly est historien proche du PLR, un parti qui pour des raisons que lui-même saurait bien expliquer, n’est pas coutumier de l’exercice du droit d’initiative. Au contraire de l’UDC qui pratique l’initiative populaire avec aisance et un succès qui a, par ailleurs, couté déjà beaucoup de voix au PLR.
    Au-delà de la démocratie directe c’est aussi la Suisse que le Temps semble aimer dénigrer. Exemple : l’édition de hier 10 mars 2014 avec l’interview de l’écrivain Pedro Lenz par Céline Zünd intitulé «Il faut cesser d’idéaliser la Suisse». Cet exercice d’auto-dénigrement est d’autant plus attristant qu’à part son titre provocateur, l’interview , en terme de contenu et d’arguments, est proche du néant. Voir : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d935eb48-a7b2-11e3-a86f-94e3264cceb1/Il_faut_cesser_didéaliser_la_Suisse
    Pour se consoler de ce dénigrement sommaire, je recommande de visionner le documentaire de France 2 du 17 décembre 2013 intitulé « Un oeil sur la planète – Le miracle suisse ». Une analyse fouillée et impressionnante de notre système sous l’angle de l’économie, de la formation et, précisément, de la démocratie directe. Un regard étonnamment positif. Voir : http://www.youtube.com/watch?v=eiFaf7zxvEQ&feature=player_Embedded

  4. Il n’y a pas besoin de chercher de midi à quatorze heures. Le Temps est dans la m… Justement à cause de ses remarquables excès en prescriptions idéologiques de la part de ses commissaires experts. Mais d’un autre côté, la caisse ne se remplit pas que grâce aux lecteurs. La publicité décline aussi. Le baratin n’a jamais été porteur d’un quelconque renouveau.

    Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et à parcourir ses pages on sent que les scribouillards du Temps rallongent comme s’ils étaient payés au mot et accessoirement aux crachats bien policés.

    Comme Europress a subitement disparu, les Suisses n’ayant pas payé la rallonge Erasmus… et ses potentiels sournois de financements illicites, comme pour les Verts, Pinocchio etc., le Monde, le grand frère du Temps est dans le rouge aussi. Ainsi que tous ses satellites de la presse Pravda qui dispensent ses bonnes nouvelles.

    Nouvelles que l’on peut supposer arbitrées par un commissaire en chef de l’U.E., par exemple Madame Reding, ex-journaliste, arbitre expert en Roms, qui a planqué son fils aux études en Suisse pour vraisemblablement mieux nous espionner. Je l’imagine déjà parcourant les rédactions de la Suisse entière avec des valises de billets. Quelle aubaine ce vote des Suisses. Après cet échec, certains vont pouvoir revendiquer auprès de la nomenklatura une nouvelle rasade de double scotch pour se remettre en selle et dénoncer avec virulence l’irresponsabilité du populisme.

  5. Même s’il était distribué gratuitement, je ne toucherais plus à ce [on reste aimable].

Les commentaires sont fermés.